8e colloque sur la participation des citoyens

Pourquoi ne votent-ils plus ? Réflexion autour de l’absentéisme électoral et la participation citoyenne

ACFAS-01Le 8e Colloque sur la participation des citoyens organisé dans le cadre du 83e Congrès de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS) aura lieu à Rimouski le 29 mai 2015.

Ce colloquea pour thème un enjeu contemporain: la baisse de la participation électorale. Les électeurs québécois, comme ceux du monde occidental, boudent les urnes. Ce phénomène s’observe à tous les paliers d’élection et touche également d’autres lieux décisionnels comme les syndicats et les organismes publics.

Organisé à nouveau en partenariat avec l’INM, ce 8e colloque sur la participation des citoyens n’a pas pour objectif de mesurer avec plus de précision l’ampleur de l’absentéisme électoral. Il propose plutôt d’analyser ce phénomène sous trois principaux angles: ses causes profondes, ses solutions, et ses effets sur la démocratie et la société en général.

La diminution du pouvoir politique au profit de grands acteurs économiques de la mondialisation, l’intervention accrue des tribunaux dans les problèmes politiques et la pression des lobbyistes et des groupes de la société civile contribuent-elles à soutenir l’idée selon laquelle les élus et le vote n’exercent plus l’influence d’avant? D’autres facteurs idéologiques peuvent-ils jouer un rôle et alimenter cette lame de fond qui traverse toutes les démocraties libérales?

Quelles sont les solutions pouvant être mises en place afin d’inciter davantage de citoyens à accomplir l’un des premiers devoirs civiques? Le vote électronique ou le vote obligatoire peuvent-ils réduire la désaffection des citoyens? L’éducation citoyenne, l’abaissement de l’âge du vote et la modification du mode de scrutin peuvent-ils également produire des effets positifs? Les partis politiques, les syndicats et les organismes publics peuvent-ils jouer un rôle plus actif? Pourquoi l’absentéisme électoral est-il néfaste au «vivre ensemble»? Faut-il y voir le signe incontestable du délitement du lien social?

Sous la forme de ces questions, voilà l’orientation générale que le comité organisateur souhaite donner au colloque. Les chercheurs et les praticiens ayant une expérience dans le domaine sont invités à proposer une communication sur ce thème.
Responsables du colloque

Ian PARENTEAU, professeur adjoint de science politique, Collège militaire royal de Saint-Jean et Directeur du scrutin, Directeur général des élections du Québec (DGEQ)

François P. ROBERT, doctorant en communication et chargé de cours, Université du Québec à Montréal, Département de communication sociale et publique

Comité organisateur

Ian PARENTEAU, professeur adjoint de science politique, Collège militaire royal de Saint-Jean et Directeur du scrutin, Directeur général des élections du Québec (DGEQ)

François P. ROBERT, doctorant en communication et chargé de cours, Université du Québec à Montréal, Département de communication sociale et publique

Chantale MAILHOT, professeure agrégée, HEC Montréal en management

Léa CHAMPAGNE, étudiante à la maîtrise en géographie, Université du Québec à Montréal

Comité scientifique

François BROUARD, professeur agrégé, Carleton University, Sprott School of Business et directeur du Centre Sprott pour les entreprises sociales (CSES) et rédacteur en chef francophone de la Revue canadienne de recherche sur les OSBL et l’économie sociale

Eugénie DOSTIE-GOULET, Conseillère aux études supérieures et chargée de cours, Université de Sherbrooke, École de politique appliquée

Philippe GAUTHIER, professeur agrégé, Université de Montréal, École de design

Chantale MAILHOT, professeure agrégée, HEC Montréal en management

Ian PARENTEAU, professeur adjoint de science politique, Collège militaire royal de Saint-Jean et Directeur du scrutin, Directeur général des élections du Québec (DGEQ)

François P. ROBERT, doctorant en communication et chargé de cours, Université du Québec à Montréal, Département de communication sociale et publique

Stéphanie YATES, professeure, Université du Québec à Montréal, Département de communication sociale et publique et titulaire adjointe de la Chaire de relations publiques et communications marketing

Michel VENNE, directeur général, Institut du Nouveau Monde