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Activités à venir

École itinérante
Hiver 2016

 


Activités réalisées

École d’hiver
4 au 6 mars | Collège Dawson

Conférence de Julie Miville-Dechêne «Engagement des femmes en politique: défis et perspectives»
16 mars | Cégep de Sainte-Foy

Bébé, boulot, dodo… changer le monde!
Jeudi 12 novembre 2015 | 14h00 à 16h30 au Conseil des Montréalaises

Dîner-conférence avec Lise Payette et Émilie Guimond-Bélanger
Samedi 15 août 2015 | 12 h 30 à 12 h 30 à la cafétéria du campus Laval de l’Université de Montréal

Profil Innovation — Nous sommes égalité
(Août 2015, dans le cadre de l’École d’été 2015)


Conférence de Julie Miville-Dechêne «Engagement des femmes en politique: défis et perspectives»
Mercredi 16 mars 2016 | 12h15 à 13h45 au Cégep de Sainte-Foy (salon 1, 2 et 3 de la Salle Albert-Rousseau)

Conférence organisée en collaboration avec la discipline Science politique du département des Sciences humaines du Cégep de Sainte-Foy

Le Canada et le Québec se classent respectivement au 49e et 44e rang mondial en termes de représentation politique des femmes. À la suite des récentes élections fédérales, 26% des personnes élues à la Chambre des communes sont des femmes. La situation n’est guère différente pour le Québec, avec 33 femmes élues sur 124 sièges à l’Assemblée nationale (27%). Depuis les deux dernières décennies, nous observons une stagnation au niveau de la représentation des femmes dans les instances politiques. En effet, le pourcentage de femmes élues tend à demeurer autour des 25-30% et a très rarement dépassé le cap des 30%. Pourquoi? Qu’est-ce qui explique cette situation et ces faibles taux de représentation des femmes à l’Assemblée nationale et à la Chambre des communes? Qu’en est-il de la politique municipale ou des autres sphères d’engagement? Comment le milieu de la politique s’est-il adapté dans les dernières années afin de mieux répondre aux besoins et réalités des femmes?

Cette conférence sera donc l’occasion de mieux saisir les enjeux liés à l’engagement des femmes en politique. Mme Julie Miville-Dechêne, présidente du Conseil du statut de la femme, dressera un portrait de la représentation des femmes au sein des instances politiques et décisionnelles. Elle abordera également les défis liés à l’engagement des femmes en politique et ouvrira ensuite sur des pistes de solution visant à accroitre la participation des femmes dans les instances politiques. Cette présentation sera accompagnée du témoignage de Marie-Eve Proulx, ancienne mairesse de Saint-Pierre-de-la-Rivière-du-Sud, qui pourra réagir aux propos de Mme Miville-Dechêne au regard de sa propre expérience comme élue municipale. Ces deux prises de parole seront suivies d’un échange avec l’audience.

À noter que cette conférence est ouverte en priorité aux étudiantes et étudiants du Cégep de Sainte-Foy. S’il reste de la place dans la salle, le grand public pourra assister à cette conférence. 

Conférencières

Julie Miville-Dechêne est présidente du Conseil du statut de la femme depuis le 15 août 2011. Elle fut auparavant journaliste à Radio-Canada pendant plus de 25 ans, tour à tour correspondante à Toronto, Ottawa et Washington. De 2007 à 2011, elle exerça la fonction d’ombudsman pour les services français de Radio-Canada, devenant ainsi la première femme à occuper ce poste. Depuis qu’elle préside le Conseil du statut de la femme, Julie Miville-Dechêne s’est donné comme mission d’intéresser les jeunes aux enjeux féministes. L’approche résolument empirique, fondée sur la recherche terrain et les témoignages de femmes, constitue la marque particulière des avis publiés sous sa gouverne.

Elle est détentrice d’un diplôme de 2e cycle en Prévention et Règlement des conflits de l’Université de Sherbrooke, d’une maîtrise en journalisme de l’Université Columbia de New York et d’un baccalauréat en science politique de l’Université du Québec à Montréal.

Marie-Eve Proulx a fondé en 2014 Figure de Proulx, une entreprise qui a pour mission d’accompagner les entreprises et les organisations à être plus performantes et à intégrer le changement par le coaching, la planification et la gestion de projet. Elle est coach professionnelle affiliée à la Fédération internationale de coaching. Elle s’intéresse aux interactions et aux rapports humains pour propulser le développement organisationnel.

De 2005 à 2013, elle a été élue municipale comme mairesse et conseillère de sa municipalité natale, Saint-Pierre-de-la-Rivière-du-Sud. Cette riche expérience lui a permis de participer à des projets passionnants d’envergure. Au cours des dernières années elle a été courtière de connaissance au CSSS Alphonse-Desjardins en Chaudière-Appalaches et aussi gestionnaire de projet en valorisation de la recherche et de l’innovation sociale et technologique pour le réseau de l’Université du Québec.

Pendant qu’elle complétait une maîtrise en travail social sur la revitalisation des communautés rurales, elle a dirigé deux organismes de développement et de représentation des jeunes et des régions soit le Forum jeunesse de l’Outaouais et la Table de concertation des forums jeunesse régionaux du Québec. Elle a aussi été membre du Conseil permanent de la jeunesse et de plusieurs conseils d’administration.

Toutes ces implications et ces expériences n’ont qu’un seul objectif: donner ou redonner aux gens ou aux communautés le pouvoir d’agir, le pouvoir d’être.

Animatrice

Claudia Beaudoin travaille à l’Institut du Nouveau Monde depuis mai 2014 à titre de chargée de mobilisation. Elle apporte principalement son soutien aux mandats jeunesse de l’organisation, dont les écoles de participation citoyenne (École d’été, École d’hiver, École itinérante). Elle coordonne la tournée hivernale de l’École itinérante de l’INM qui s’inscrit dans le cadre de la démarche Jeunes femmes et engagement initiée par l’INM à l’été 2015. Elle se déplace ainsi dans une dizaine de cégeps et collèges du Québec pour animer des ateliers sur la participation citoyenne, au cours desquels les jeunes sont invités à prendre part à un exercice délibératif. Elle a aussi développé et animé les ateliers des deux dernières tournées de l’École itinérante qui ont rejoint plus de 600 étudiantes et étudiants. Claudia offre également son expertise en mobilisation sur d’autres projets et initiatives menés par l’INM.

Partenaires de l’activité:

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Bébé, boulot, dodo… changer le monde!
Jeudi 12 novembre 2015 | 14h00 à 16h30 au Conseil des Montréalaises

Dans le cadre des Journées québécoises de la solidarité internationale, les YMCA du Québec, le Conseil des Montréalaises et l’Institut du Nouveau Monde proposaient une conférence sur le sujet de la conciliation famille-travail-engagement.

En 2015, la conciliation famille-travail représente encore tout un casse-tête pour les femmes. Le défi est encore plus grand lorsque les femmes veulent s’engager et militer. Est-ce possible de trouver l’équilibre entre la vie familiale, professionnelle et militante? Comment les organisations peuvent-elles favoriser la participation citoyenne des femmes et faciliter leur conciliation famille-travail-engagement? Quels sont les outils de conciliation personnels et collectifs pour soutenir l’engagement citoyen des femmes? Cet événement était une occasion de rencontrer un panel regroupant des femmes de divers milieux afin de discuter des enjeux de la conciliation famille, travail et engagement, suivi d’un forum ouvert, afin d’échanger sur les bonnes pratiques.

Invitées: 

  • Ariane Émond, journalise indépendante et auteure
  • Dominique Ollivier, présidente de l’Office de consultation publique de Montréal
  • Nesrine Bessaïh, anthropologue et organisatrice communautaire

La conférence était animée par Cathy Wong, agente de développement du secteur jeunesse pour les YMCA du Québec et présidente du Conseil des Montréalaises.


Dans le cadre de l’École d’été 2015, l’INM organise différentes activités en lien avec la démarche.

Dîner-conférence avec Lise Payette et Émilie Guimond-Bélanger
Samedi 15 août 2015 | 12h30 à la cafétéria du campus Laval de l’Université de Montréal

Cette activité est ouverte au public.

Alors que plusieurs annoncent le déclin du mouvement féministe au Québec et dans le monde, plusieurs initiatives et actions récentes telles que #AgressionNonDénoncée ou #HeForShe démontrent que les revendications féministes sont bel et bien vivantes. Plusieurs personnalités publiques comme Emma Watson ou Beyonce s’affichent publiquement pour promouvoir les enjeux féministes et ainsi investir l’espace médiatique. D’un autre côté, des femmes sympathisantes du mouvement WOMEN AGAINST FEMINISM  clament pourtant haut et fort que le féminisme est un mouvement dépassé auquel elles n’adhèrent pas. Qu’en est-il du féminisme aujourd’hui ? L’égalité des sexes est-elle atteinte ? Quel travail nous reste-t-il à accomplir ?

Grande militante féministe, Lise Payette vient présenter les grandes avancées du 20e siècle pour les Québécoises (droit de vote, arrivée de la pilule contraceptive, élection de la première femme au Parlement, loi sur l’équité salariale, etc.). Elle sera accompagnée d’Émilie Guimond-Bélanger, jeune féministe engagée pour faire le pont avec le travail qu’il reste à faire pour les jeunes femmes en 2015.

Animatrice

Priscilla_Plamondon_LalancettePriscilla Plamondon Lalancette — @PriscillaPL est chef d’antenne du Téléjournal Saguenay-Lac-Saint-Jean depuis 2012 et journaliste à Radio-Canada et RDI depuis 2008. Détentrice d’un Baccalauréat avec majeure en Science politique et mineure en Histoire de l’UQAC, elle a également étudié à San Diego State University où elle a notamment pu analyser les différents courants féministes américains. Elle complète actuellement un mémoire de maîtrise intitulé Histoire de la gastronomie québécoise : l’émergence d’une identité culinaire à l’UQAC, pour lequel elle a aussi fait des études à l’Université François-Rabelais de Tours et à l’Université de Bologne. Nouvelle maman d’un premier petit garçon, elle est actuellement en congé de maternité.

Conférencières

Lise-Payette2D’abord animatrice à la radio et à la télévision, Lise Payette fait sa marque à Radio-Canada avec l’émission Appelez-moi Lise, qui fait d’elle une porte-parole du mouvement féministe québécois.

Élue en 1976 sous le gouvernement de René Lévesque, elle occupera trois ministères, dont celui de la Condition féminine. Lise Payette sera d’ailleurs la première femme à s’appeler « la » ministre. Elle réussit à obtenir de meilleurs services de garde pour les enfants, la création de centres d’aide pour femmes et des fonds accrus pour les femmes monoparentales. De plus, Lise Payette réussit à imposer des bureaux de la condition féminine dans pas moins que douze ministères.

À la suite du référendum de 1980, elle décide de ne pas se représenter en 1981 et devient auteure et productrice pour la télévision. Elle est maintenant chroniqueuse au journal Le Devoir.

En 2014, sa petite fille Flavie Payette Renouf réalise, avec Jean-Claude Lord, un documentaire sur la vie de Madame Payette : Un peu plus haut, un peu plus loin. Lise Payette participe également au documentaire 75e, elles se souviennent sur l’histoire des femmes au Québec depuis l’obtention du droit de vote.

Émilie Guimond BélangerÉmilie Guimond-Bélanger est une étudiante, militante altermondialiste et femme politique québécoise. Membre de Québec solidaire, elle en est co-porte-parole durant l’absence de Françoise David de juin à août 2011. Elle détient un baccalauréat en service social de l’Université Laval. Investie dans le parti, elle est candidate aux élections générales de 2008 dans Beauce-Nord. En 2008, elle est également élue responsable de la Commission nationale des femmes de Québec solidaire. Lors de l’élection générale québécoise de 2012, elle est candidate de Québec solidaire dans la circonscription de Jean-Talon.

Elle est présentement étudiante à la maîtrise en droit international à l’UQAM et elle travaille dans l’organisme communautaire Clinique Droits Devant qui œuvre à la défense de droits des personnes itinérantes.


innovationProfil Innovation — Nous sommes égalité

Inscription requise à l’École d’été 2015 pour participer

Que nous soyons femmes, hommes ou autre, nous pouvons tous être sensibles aux discriminations vécues par ces premières. Des mouvements comme #AgressionsNonDénoncées, HeForShe ou l’appui à la cause des femmes autochtones disparues ou assassinées démontrent que le féminisme est toujours d’actualité. Les femmes ne présentent cependant pas un groupe homogène. Divers statuts sociaux comme l’origine ethnique, la classe sociale ou l’âge articulent les différents rapports sociaux inégalitaires. Ce profil met en lumière la combinaison de ces critères dans les mécanismes de discrimination et permet de penser à des solutions adaptées à chaque groupe pour réduire les inégalités sociales.

Animatrice 

Janie Beaupré QuennevilleJanie Beaupré Quenneville — @janiebq possède un baccalauréat en science politique et complète un diplôme d’études supérieures spécialisées en planification territoriale et développement local. Elle s’intéresse particulièrement à l’application de l’analyse différenciée selon les sexes dans le développement local. Au fil des ans, elle a acquis une solide expérience en égalité des genres, principalement sur les enjeux de la gouvernance paritaire, l’entrepreneuriat féminin immigrant et les métiers majoritairement masculins. Deux de ses projets ont d’ailleurs été finalistes du Prix égalité 2013 et 2015 du Secrétariat à la condition féminine. Citoyenne engagée, elle s’implique en politique et encourage la participation des jeunes dans les instances démocratiques et citoyennes.

Mentors

Hélene LépineHélène Lépine — @lepine028 est issue du milieu de l’éducation où elle y a fait toute sa carrière à titre d’enseignante, de conseillère pédagogique et de directrice d’établissement secondaire et de formation professionnelle. Elle a aussi œuvré dans le milieu syndical particulièrement dans les comités de la condition féminine. De plus, elle a été vice-présidente du Comité femme de la CRÉ de Montréal jusqu’en juin 2015.

Elle est actuellement présidente directrice générale du Y des femmes de Montréal (YWCA) depuis 2011. À ce titre, elle a piloté, avec son comité de direction, un rigoureux processus d’analyse et de réflexion des programmes et des services ce qui a permis l’élaboration d’une théorie de changement social. Avec comme objectif de générer des changements positifs et durables, le YWCA met tout en œuvre pour réduire l’exclusion des femmes, les inégalités sociales et de genre et l’ensemble des violences faites aux femmes et aux filles.

Elle croit profondément à la participation citoyenne de toutes les femmes et les filles dans une société juste et égalitaire, à la possibilité pour toutes les femmes et les filles d’y contribuer à la mesure de leur capacité, et ce, quel que soit leur âge, leur condition ou leur origine.

Jean-Sébastien SauvéJean-Sébastien Sauvé  @js_sauve est chargé de cours, doctorant en droit et membre du Centre de recherche en droit public (CRDP), le tout à l’Université de Montréal. Il est membre de l’Institut de recherche et d’études féministes (IREF) et du Barreau du Québec. Le droit des personnes, les droits et libertés, le droit public et administratif ainsi que les théories critiques du droit l’intéresse particulièrement. Dans l’étude de ces domaines de droit, il porte une grande attention à ce qui touche les personnes marginalisées. À cet effet, il a développé une certaine expertise des différentes situations juridiques pouvant être vécues par les personnes intersexes, queers et trans au Québec. Il prépare une thèse sur la catégorisation du sexe aux fins de l’état civil québécois. Il s’implique en outre dans deux organismes : il est membre du comité Advocacy de la Canada Professional Association for Transgender Health et membre du conseil d’administration d’Enfants Transgenres Canada/Gender Creative Kids.

Andrée-Yanne ParentD’origine Mi’gmaq et acadienne, André-Yanne Parent  @AndryanneParent est titulaire d’une maîtrise en anthropologie. Ses études l’ont menée à la Réunion, à Paris et à Montréal. André-Yanne a été boursière du Conseil de recherches en sciences humaines, du Fonds de recherche sur la société et la culture et de la Fondation Jean-Charles Bonenfant de l’Assemblée nationale. Elle a contribué à plusieurs projets de recherches internationaux, notamment Fukuoka au Japon et à Sao Paulo au Brésil. Elle a occupé le poste de chargée de projets au Conseil du patrimoine religieux du Québec (CPRQ) pendant deux ans avant de rejoindre l’équipe de Fusion Jeunesse comme directrice des programmes — Communautés autochtones.

Elle est administratrice et membre fondatrice de DestiNATIONS : Carrefour international des arts et cultures des Peuples autochtones. Elle siège également comme représentante jeunesse sur le conseil d’administration du Centre de développement communautaire autochtone de Montréal et sur le conseil d’administration du Regroupement des centres d’amitié autochtones du Québec.


Daisy BoustanyDaisy Boustany
 est diplômée de l’Université de Montréal à la maîtrise en Études internationales et au baccalauréat en Sociologie et Études arabes. Depuis les dix dernières années, elle a travaillé au niveau des organismes communautaires, de la société civile et des politiques publiques. Elle a collaboré à divers projets autour du développement culturel et régional, des enjeux de diversité culturelle, d’entrepreneuriat, de participation citoyenne et d’identité. Elle est cofondatrice d’une entreprise d’économie sociale de consultation et d’événementiel nommée Espace Nodal. Enfin, e​lle a travaillé en francisation plusieurs années avant d’intégrer le domaine des politiques culturelles en tant que responsable de la recherche et des communications à la Coalition pour la diversité culturelle. Ses implications l’ont menée à collaborer sur des projets liés à la lutte contre les discriminations et les inégalités sociales, les questions d’inclusion, de médiation culturelle et interethnique.