Rapports annuels


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Faits saillants de avril 2016 à mars 2017


Message du président du conseil d’administration

Une année de transition réussie

Michel Cossette, président du conseil d’administration

Un défi financier relevé !

Au début de l’année 2016-2017, l’INM faisait face à un défi financier qui avait mis son équipe de travail et toute l ‘organisation sous pression. Lors de la dernière assemblée générale, au début d’octobre 2016, nous avions déjà redressé la barre en obtenant du financement à moyen terme alors que nous avions déployé des efforts importants pour mettre de l’avant une stratégie de développement basée sur des projets qui seraient récurrents ou qui s’étendraient sur plus d’une année, soit des projets qui allaient permettre à l’INM de réaliser sa mission : accroître la participation des citoyens à la vie démocratique, tout en lui assurant un financement à moyen terme.

La reconnaissance d’un rôle essentiel à L’INM dans le cadre de la Stratégie d’action jeunesse du gouvernement du Québec permettra à l’INM de continuer le déploiement de ses programmes d’éducation civique et nous assurera un important financement annuel et stable pour les trois prochaines années.

Évidemment, comme vous le lirez dans le mot de la directrice générale, l’éducation civique n’est qu’un des volets de l’activité de l’INM, mais il est au cœur de sa mission depuis la fondation de l’Institut, il y a plus de quatorze ans maintenant.

Au 31 mars 2017, l’INM a relevé avec brio le défi financier en réalisant un surplus. Par ailleurs, les revenus déjà annoncés pour l’exercice en cours nous rassurent quant à la situation financière à venir.

Le renouvellement de la stratégie

L’année 2016-2017 a également été marquée par une réflexion stratégique menée autant avec l’équipe qu’avec le conseil d’administration. Ce travail n’a pas entrainé une réorientation complète de notre stratégie, mais il s’inscrit plutôt dans la continuité. Comment rendre notre action plus pertinente et faire connaître la valeur de la contribution de l’INM à notre société? Que faire pour générer une participation publique plus vigoureuse et mieux éclairée, dans le cadre de processus qui ne sont pas des démarches vides ou un langage creux, mais qui respectent des règles rigoureuses et qui s’imposent dans toutes les sphères d’une vie démocratique forte et animée ? Dans ce travail, nous avons constaté que notre réflexion à propos de l’INM comme laboratoire d’idées devait être approfondie. C’est un des chantiers de l’année 2017-2018.

L’amélioration de la gouvernance

Les finances étant en meilleure position et la réflexion stratégique étant plus avancée, le conseil d’administration a travaillé à revoir sa gouvernance et son efficacité notamment en mettant l’accent sur le travail en comités, pour permettre aux membres de conseil de s’engager de façon plus approfondie dans les affaires de l’INM et pour augmenter la prise en charge par le conseil des grands enjeux de l’organisation. Nous avons mis en place un comité de gouvernance, un comité de stratégie et un comité de finances et technologies à l’automne 2016, mais ce n’est qu’au printemps 2017 qu’ils sont devenus un rouage vraiment opérationnel. Nous verrons au cours du prochain exercice comment ils modifieront le fonctionnement du conseil et leur impact sur les orientations de l’INM.

Le grand changement 

Au-delà des multiples activités de l’Institut et du travail régulier de réflexion et de suivi réalisé par le conseil d’administration, le grand chantier du conseil s’est amorcé le 21 janvier 2017, lorsque le directeur général Michel Venne a annoncé qu’il quittait son poste dès sa succession assurée.

Michel Venne a lancé le projet de l’INM en 2002 avec quelques autres personnes, mais c’est principalement lui qui s’est consacré à créer l’Institut du Nouveau Monde. Il a mis en oeuvre le lancement de l’INM en 2004, il en avait été le seul directeur général et il était le grand animateur de sa croissance depuis le lancement. En quatorze ans, l’INM a évolué et s’est établi comme un acteur incontournable de la vie et du débat démocratique au Québec.

Michel Venne n’était pas l’INM, mais il en a été l’âme et le visage pendant toutes ces années. L’annonce de son départ a causé un grand choc au conseil d’administration, lequel a su réagir rapidement, et a consacré de grandes énergies à réfléchir à la transition et au le profil de la personne qui devait remplacer Michel, puis à procéder à la sélection et à son embauche.

Je tiens à remercier tous les membres du conseil qui ont offert une grande disponibilité pendant les semaines qui ont suivi l’annonce du départ de Michel, jusqu’au moment où, après un processus rigoureux, le choix de la nouvelle directrice, Julie Caron-Malenfant, a été annoncée. Nous sommes heureux, Julie, de te savoir à la direction générale!

Michel Venne a bien choisi le moment pour lancer la transition. Les finances de l’INM étaient bien meilleures en janvier 2017 qu’à la fin de l’exercice précédent, l’entente sur la Stratégie d’action jeunesse avait été conclue et le carnet de projet de l’INM était rempli. Il nous a aussi donné un grand coup de main pour la transition avec les partenaires de l’INM tout en continuant d’assumer la responsabilité de plusieurs projets en cours. Il est demeuré engagé dans la réflexion sur le développement de l’INM comme laboratoire d’idées.

J’ai eu le privilège d’œuvrer auprès de Michel depuis le début de l’aventure. L’existence de l’INM et son impact aujourd’hui résultent directement de son engagement intense, de son dévouement à la cause de la démocratie et à celle de l’INM. Il a déployé des trésors d’intelligence, de créativité et d’intuition au cours de ces années pour mieux définir puis faire évoluer l’Institut et sa mission. Il a su mobiliser des membres, du personnel et de nombreux partenaires pour faire de l’Institut un succès, réaliser de grands projets, mais aussi, à quelques occasions, assurer tout simplement la survie de l’INM.

Au nom du conseil d’administration, des membres de l’INM et de son personnel ainsi qu’en mon nom, je veux dire un grand merci à Michel Venne pour tout ce travail et cet engagement, et lui souhaiter de grands succès dans ses futurs projets.

Je profite aussi de cette occasion pour affirmer que le conseil d’administration a fait un bon choix en nommant Julie. Elle connait très bien l’INM, travaillait déjà au sein de l’équipe, est bien au fait des défis de l’organisation et elle était déjà en mesure de proposer des pistes de développement pour l’Institut. Elle est une experte en participation publique ayant su nourrir une réflexion profonde et bien articulée à partir d’expériences sur le terrain. Après six mois, nous pouvons dire que la transition est un succès et le conseil d’administration est fier de l’équipe, de ses gestionnaires et de la directrice générale.

Le conseil d’administration

En terminant, je veux remercier les membres du conseil qui ont consacré beaucoup de temps, d’énergie et de réflexion à l’INM au cours de la dernière année. Je voudrais spécialement remercier Pierre Vinet qui a consacré près de dix années au conseil d’administration et dont les judicieux conseils nous ont permis de traverser bien des situations délicates en jaugeant au mieux les risques et les bénéfices pour l’organisation. Son apport a été précieux non seulement pour les décisions auxquelles il a participé, mais aussi pour nous aider à rester sereins (autant que faire se peut) dans l’adversité.

Vous constaterez en lisant le mot de Julie que l’INM est toujours aussi actif et que ses projets sont toujours pertinents et emballants. La transition a été réussie, mais nous faisons face à des défis sans cesse renouvelés. Votre participation et votre soutien restent toujours nécessaires et nous vous en remercions.


Message de la directrice générale

Changement de garde à l’INM : se propulser vers l’avenir

Julie Caron-Malenfant, directrice générale

Après 14 ans à la tête de l’INM, et non sans avoir déployé toute son énergie pour en faire une institution solide, pertinente et crédible, avec une équipe de professionnels ayant à cœur sa mission, son directeur général et fondateur, Michel Venne, a pris la décision de passer le flambeau à une nouvelle génération. Le 1er mars 2017, il a quitté ses fonctions. J’ai eu l’honneur d’être nommée directrice générale par le conseil d’administration.

C’est avec confiance que j’affirme qu’il s’agit d’une transition réussie. L’année 2016-2017 a permis à l’INM de confirmer son leadership en matière d’éducation civique des jeunes, sa rigueur et sa crédibilité en matière de participation et de consultation publique et sa pertinence comme laboratoire d’idées.

Alors que le populisme monte en flèche, que les inégalités continuent de croître partout dans le monde, que le vivre ensemble soulève les passions, que les démocraties – même les plus grandes – ne peuvent plus être tenues pour acquises, la participation des citoyens et le dialogue deviennent des remparts essentiels pour assurer la santé de notre démocratie et de nos institutions. Dans ce contexte, l’INM est plus que jamais pertinent, comme en témoigne cette revue de l’année.

Un laboratoire d’idées

En animant le débat public, l’INM continue d’offrir des occasions de réflexion, d’apprentissage, d’information et de discussion sur des enjeux de société, dans des formats conviviaux, variés et accessibles.

L’état du Québec 2017, lancé en novembre 2016 en présence de nombreuses personnalités dont Simon Durivage, Stéphanie Trudeau, Élizabeth Larouche, Luce Julien, Paul St-Pierre Plamondon, Jacques Duchesneau, Rémi Quirion, Louise Harel, Carole Poirier, Claude Béland, Jean-Martin Aussant, Justine McIntyre, Michel Rochon, Gilles Ouimet et Jacques Nadeau, propose 20 clés pour comprendre le Québec. Encore une fois, les textes produits par les meilleurs chercheurs et spécialistes au Québec éclairent les lecteurs sur des sujets aussi variés qu’importants : l’économie du partage, le sextivisme, l’aide médicale à mourir, le salaire minimum à 15 $, le terrorisme ou l’emploi, pour ne nommer que ceux-là. Encore cette année, un sondage exclusif Léger\Institut du Nouveau Monde\L’actualité présente les priorités des Québécois entre l’éducation et le vieillissement. Les éditions Del Busso, les Fonds de recherche du Québec, la Fondation Lucie et André Chagnon et le Fonds de solidarité FTQ comptent parmi les partenaires essentiels à la production de cet ouvrage phare.

En matière d’inégalités sociales, l’INM a alimenté son blogue le Mirador des inégalités et a produit le bulletin sur les impacts des budgets provincial et fédéral à travers cette lunette.

À nouveau cette année, l’INM est associé à la série de grandes conférences de BAnQ sous le thème « Mon cœur est Montréal », pour souligner le 375e anniversaire de la ville, avec notamment le maire de Montréal, Denis Coderre, Cathy Wong, Dan Bigras et Dinu Bumbaru.

L’INM a innové cet hiver en s’associant à un partenaire français pour proposer à la Ville de Montréal la Nuit des débats, organisée pour la première fois dans la métropole, en partenariat avec la Ville de Paris. L’événement a permis la tenue de 32 débats, organisés à l’initiative de citoyens mais aussi d’organismes oeuvrant sur le territoire, sur des sujets allant de l’engagement citoyen à la santé, la culture, l’inclusion et la représentation, la jeunesse, les médias et le monde du travail.

L’éducation civique

L’année 2016-2017 a été marquée par la reconnaissance du Secrétariat à la jeunesse du rôle essentiel que joue l’INM auprès de la jeunesse, se traduisant par l’octroi d’un soutien financier totalisant 1,23 millions de dollars sur 3 ans dans le cadre de sa nouvelle Stratégie d’action jeunesse 2016-2021. Ce financement servira au déploiement de trois projets :

  • la Conversation publique sur la solidarité et l’équité intergénérationnelles, qui culminera par un livre blanc ;
  • le programme d’éducation CiviQc, s’adressant aux jeunes de 15 à 17 ans partout au Québec ;
  • la poursuite des écoles de citoyenneté (d’été, d’hiver et itinérante).

L’INM a tenu sa 13e École d’été, dans le cadre du Forum social mondial, réunissant 346 jeunes du Québec, mais aussi de France, notamment grâce à un partenariat de longue date avec les Offices jeunesse internationaux du Québec.

L’École d’hiver 2017, organisée à Joliette, a enregistré une participation record avec 146 jeunes du Québec, et une participante venue directement d’Haïti.

L’École itinérante de l’INM, une innovation de l’an passé, gagne en popularité. 17 cégeps et 2 campus universitaires ont été visités, rejoignant 1100 jeunes.

La deuxième et dernière année du projet Jeunes femmes et engagement, soutenu par Patrimoine canadien, s’est terminée par une campagne sur les réseaux sociaux, portant des messages élaborés par les jeunes et pour les jeunes afin de sensibiliser vis-à-vis des nombreux défis qui parsèment le parcours des femmes désireuses de s’engager dans la société.

L’INM a également accompagné la naissance de la Fabrik à Déclik, inspirée de l’École d’Été, qui a tenu sa première édition à Bordeaux, en France, en juin 2016.

L’INM a poursuivi son action en faveur du vivre ensemble par l’animation d’une démarche jeunesse, soutenue par le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI) dans le cadre du Programme Mobilisation-Diversité. Cette démarche a permis de rejoindre près de 1500 jeunes à travers l’organisation d’une trentaine d’activités. Le programme se poursuit en 2017-2018, auquel s’ajoute un second volet aussi soutenu par le MIDI visant cette fois-ci à accroître la participation citoyenne des jeunes issus des minorités racisées et leur représentation dans les instances décisionnelles.

Enfin, l’INM a œuvré aux préparatifs de Tribu17, un événement s’adressant aux jeunes leaders de 30 à 45 ans, nous permettant désormais d’offrir des espaces de réflexion et de formation à la citoyenneté sur un continuum d’âge allant de 15 à 45 ans.

La participation publique

L’INM a vu son expertise en participation publique reconnue de multiples façons cette année.

Il faut souligner que les compétences de l’INM ont été sollicitées en cette matière pour conseiller plusieurs acteurs majeurs intéressés par les conseils de l’INM pour améliorer leurs pratiques. Par exemple :

  • la Ville de Québec (pour la réalisation d’un diagnostic de ses pratiques de consultation publique) ;
  • le Secrétariat à l’accès à l’information et à la réforme des institutions démocratiques du gouvernement du Québec, qui a sollicité un avis de l’INM sur le cadre de référence en participation publique qui s’appliquerait aux pratiques de consultation des organismes et ministères québécois. Cette idée d’adopter un tel cadre de référence était à l’origine une proposition formulée par l’INM dans le mémoire qu’il avait présenté lors de la consultation sur la stratégie gouvernementale du développement durable l’an dernier ;
  • et le comité de la Chambre des communes chargé de l’étude du projet (malheureusement avorté) de réforme du mode de scrutin.

L’INM a également présenté un mémoire dans le cadre de l’étude du projet de loi n° 122, Loi visant principalement à reconnaître que les municipalités sont des gouvernements de proximité et à augmenter à ce titre leur autonomie et leurs pouvoirs.

Son expertise, l’INM continue de la mettre à la disposition des organisations publiques et privées de tous les secteurs qui la sollicitent pour concevoir et mettre en œuvre des démarches de participation publique.

Dans le secteur de l’éducation, l’INM s’est principalement démarqué par sa contribution à la Commission sur l’éducation à la petite enfance, mise sur pied à l’initiative de l’Association québécoise des centres de la petite enfance. Un total de 14 villes ont été visitées, et 23 experts, 135 groupes et plus de 400 citoyennes et citoyens ont été entendus.

L’INM a également animé une journée de réflexion sur l’avenir de l’éducation organisée, en septembre 2016, par le Groupe d’action sur la persévérance et la réussite scolaire. Ce forum réunissait quelque 500 personnes à Québec. Les propositions qui y ont été débattues ont ensuite été transmises au ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport.

L’INM a accompagné la Fédération des cégeps pour consulter son réseau et ses partenaires dans le cadre de sa planification stratégique, ainsi que l’Université de Montréal dans le cadre d’une consultation sur la transformation institutionnelle.

L’INM a également accompagné des établissements d’enseignement collégiaux dans l’animation de forums de réflexion et d’échange sur les enjeux du vivre ensemble, s’adressant aux élèves et au personnel.

Dans le secteur villes et territoires, l’INM a récolté les fruits de ses efforts de développement des dernières années en accompagnant les acteurs municipaux dans de nombreuses démarches :

  • Politiques familiales et des aînés, par l’entremise d’un partenariat avec le Carrefour action municipale et familles : dont les villes de Saint-Colomban et de Sainte-Thérèse ;
  • Projets d’aménagement ou de requalification de sites : arrondissement Mercier–Hochelaga-Maisonneuve, arrondissement du Plateau-Mont-Royal et service des Parcs de la Ville de Montréal, arrondissement Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, Ville de Montréal, Ville de Saint-Bruno-de-Montarville, la revitalisation du Gesù et la requalification du site des Religieuses hospitalières de Saint-Joseph (Hôtel-Dieu).

Dans le secteur de la santé, l’INM a collaboré avec le CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, avec la Direction de la santé publique de Montréal, et avec la Faculté de médecine de l’Université Laval pour consulter divers publics sur des enjeux de santé. L’INM conseille l’Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS) sur la participation de représentants de citoyens au sein de ses divers comités.

Un nouvel élan

Le financement structurant obtenu dans le cadre de la Stratégie d’action jeunesse 2016-2021, ainsi que les efforts déployés par le directeur général de l’INM, Michel Venne, pour redresser la situation financière de l’INM, ont permis de compléter l’année avec un léger surplus. La collaboration de la Caisse d’économie solidaire, du Réseau d’investissement social du Québec, de la Fondation Béati, de la Fondation Lino et Mirella Saputo et de PME Montréal, ainsi que les efforts de développement déployés par l’équipe ont permis de consolider les finances de l’organisation, lui permettant de poursuivre ses activités avec confiance. Quant à lui, l’événement Tribu17 a permis à l’INM d’accroître ses liens avec le secteur de la grande entreprise, notamment, qui reconnaît par le fait même l’importance et la valeur de former des jeunes professionnels engagés et ouverts sur le monde.

L’INM continue de compter sur l’appui de ses membres, ainsi que de nombreux partenaires, pour la plupart de longue date : le gouvernement du Canada, le gouvernement du Québec, le Directeur général des élections du Québec (DGEQ), Le Devoir, le journal Métro, L’actualité, Les Affaires, Léger, Québecor, le Fonds de solidarité FTQ, le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), la Caisse d’économie solidaire, La Coop fédérée, la Fondation du Grand Montréal et Témoin Production.

L’année 2016-2017 a aussi été marquée par une modernisation de la gouvernance de l’INM, notamment par la création de trois comités du conseil d’administration : gouvernance, stratégie, et finances et technologies.

En arrivant à la direction générale, je tenais à inscrire mon action dans la continuité de mon prédécesseur, tout en m’assurant de préparer l’organisation pour l’avenir. Un nouveau plan stratégique a été adopté. Un chantier de mise à jour de nos outils de gestion financière a été entrepris. Une entente avec la start-up B-Citi a été signée pour lancer le Laboratoire numérique de la consultation citoyenne qui permettra de développer une application mobile de consultation pour les municipalités. De nombreuses autres initiatives qui se déploieront dans le prochain exercice, dont le développement d’un programme de formation en participation publique pour les citoyens, les professionnels et les élus, permettront à l’INM de demeurer à l’avant-garde de la participation citoyenne.

C’est avec plaisir que je signe ce premier bilan de l’année, non sans avoir une pensée pour celui qui a fait de l’INM ce qu’il est aujourd’hui. Michel Venne m’a accompagnée, ainsi que l’ensemble de l’équipe, pour assurer une transition heureuse, tout en continuant d’agir à l’INM à titre de fondateur et conseiller stratégique.

Michel, ce rapport annuel est l’occasion de t’adresser mes plus sincères remerciements. Tu as su ériger une organisation en laquelle tant de gens croient, qui occupe une place unique dans le cœur des Québécois mais aussi de tous ceux qui ont eu la chance de te croiser sur leur chemin, ici ou ailleurs. Ta rigueur, ta détermination, ta vision, ton enthousiasme, ta sensibilité et ton écoute continueront de nous habiter longtemps. Tu es et demeureras source d’inspiration pour tous ceux qui croient en la participation des citoyens à la vie démocratique. Le bilan positif de l’année qui vient de se terminer, c’est le tien. Merci Michel d’avoir pavé le chemin de la participation citoyenne.