Loading...
Nous connaître2018-11-12T20:09:33+00:00

À propos

L’Institut du Nouveau Monde (INM) est un organisme non partisan dont la mission est d’accroître la participation des citoyens à la vie démocratique. Aujourd’hui, les principaux champs d’expertise de l’INM sont: la participation citoyenne, la démocratie participative, l’acceptabilité sociale, la gouvernance participative, l’entrepreneuriat social et l’innovation sociale.

Fondé en 2004, l’INM est lauréat en 2005 du Prix Claire-Bonenfant du gouvernement du Québec pour les valeurs démocratiques et l’éducation civique. L’INM organise chaque été une École de citoyenneté pour les jeunes (cette activité a été désignée en 2010 comme l’une des trois meilleures pratiques d’éducation civique au Canada par l’Institut pour la citoyenneté canadienne, et elle est reconnue par la Commission canadienne de l’UNESCO). L’idée de l’Institut du Nouveau Monde remonte au printemps 2003 et elle émane d’un groupe d’universitaires.

L’INM préside à des dialogues entre citoyens et experts (les Rendez-vous stratégiques) afin de renforcer la démocratie participative et la participation citoyenne. Il publie annuellement L’état du Québec et propose plusieurs programmes destinés à l’information, la délibération et la mobilisation des citoyens dans le cadre de ses propres initiatives mais également de celles d’organisations publiques et privées qui sollicitent ses services. L’INM a co-organisé à Montréal en 2010, 2011 et 2012 les Assemblées mondiales de Civicus – Alliance mondiale pour la participation citoyenne.

Télécharger le rapport d’activités

Mission

L’INM a pour mission d’accroître la participation des citoyens à la vie démocratique.

L’INM est un organisme indépendant non partisan oeuvrant principalement au Québec dans une perspective de justice et d’inclusion sociales, dans le respect des valeurs démocratiques et des principes du développement durable, et dans un esprit d’ouverture et d’innovation.

L’action de l’INM permet d’augmenter la proportion de citoyens qui participent ainsi que la qualité du débat public. Elle contribue au renforcement du lien social et à la valorisation des institutions démocratiques.

Par ses activités, l’INM propose une démarche délibérative structurée, basée sur la formule «informer, débattre, proposer».

Organisation sans but lucratif, ayant le statut d’organisme de bienfaisance, l’INM a lancé ses activités le 22 avril 2004 à Montréal, en présence de quelque 300 citoyens.

CAMPAGNE DE FINANCEMENT DU 15ANNIVERSAIRE DE L’INM

EN SAVOIR PLUS

L’Institut du Nouveau Monde (INM) est une société à but non lucratif, incorporée en vertu de la 3e partie de la Loi sur les compagnies depuis le 20 janvier 2003.

L’Institut s’est doté d’une structure légère, économiquement efficace, capable de mettre en oeuvre des projets ambitieux dans de courts délais. L’INM s’appuie également sur un fort réseau d’experts dans toutes les disciplines et sur des partenaires privés. Enfin, il compte aussi sur la collaboration de bénévoles dans toutes les régions du Québec.

Les membres de l’INM forment l’assemblée générale. Celle-ci se réunit au moins une fois par année, reçoit et examine le rapport d’activités et les états financiers de l’Institut, et élit les administrateurs de la corporation.

Plus formellement, elle se tient à la date et à l’heure que le conseil d’administration détermine chaque année, pour procéder à l’examen des états financiers et du rapport du conseil d’administration, à l’élection des administrateurs et, s’il y a lieu, à l’étude du rapport du vérificateur ou de l’expert-comptable, à la nomination ou au renouvellement du mandat de ce dernier ainsi qu’à la détermination de leur rémunération pour l’année en cours.

Vous trouverez ci-dessous les documents décrivant le mode de gouvernance de l’INM et son processus d’élection au conseil d’administration:

L’Institut est placé sous la gouverne d’un conseil d’administration pluraliste composé d’au plus 15 personnes provenant de la société civile. Le conseil administre toutes les affaires de la corporation, adopte son programme d’activités, les prévisions budgétaires et les états financiers. Il désigne la direction générale de l’Institut. La personne désignée est membre d’office du conseil et agit comme secrétaire de la corporation. Les membres du conseil d’administration sont élus par l’assemblée générale de l’INM pour un mandat de deux ans, renouvelable. Le mandat de la moitié des membres du conseil est renouvelé chaque année.

Les membres du Conseil d’administration de l’Institut du Nouveau Monde (INM) :

Me Michel Cossette, président
 Membre du Barreau du Québec depuis 1982, il a toujours pratiqué en cabinet privé. En janvier 2012, il s’associe à Me Dolan qui pratique avec lui depuis 1998 pour fonder Cossette Dolan Avocats. Michel Cossette combine une pratique de litige civil et commercial avec une pratique de conseil à des organismes à but non lucratif et des fondations privées, des petites entreprises et des établissements de santé publics surtout des établissements de santé œuvrant auprès des personnes présentant une déficience intellectuelle ou un trouble du spectre de l’autisme. Il a ainsi conseillé plusieurs fondations et organismes œuvrant dans les domaines de la santé, du logement, de l’employabilité, de l’aide en cas de sinistre et des services aux citoyens. Ses conseils concernent autant l’organisation corporative et la gouvernance, que l’organisation des services, la gestion du personnel, des affaires et des relations avec les autorités gouvernementales et municipales. Il effectue le même travail auprès de plusieurs petites entreprises et de particuliers, que ce soit pour des questions de droit civil ou de droit commercial.

Me Cossette a plaidé devant les tribunaux civils du Québec et devant plusieurs tribunaux administratifs, autant en première instance qu’en révision judiciaire ou en appel. Il a aussi siégé au conseil d’administration de trois (3) établissements publics pour une période de plus de vingt (20) ans. Michel Cossette fait partie des fondateurs de l’Institut du Nouveau Monde (INM) et il en préside le conseil d’administration depuis 2007.


Mme Diane Pilotte, vice-présidente et présidente du comité de gouvernance
 Madame Pilotte ASC est présidente du conseil de l’Institut culturel Vues & Voix, ex-La Magnétothèque; elle y est également lectrice bénévole depuis 1985. Depuis 1977, Vues & Voix rend l’imprimé accessible aux handicapés perceptuels et visuels grâce aux 450 bénévoles qui, chaque semaine, enregistrent des romans, essais, biographies et livres scolaires. La radio de Vues & Voix, le « Canal VV » en ondes 24 heures et sept jours sur sept, est axée sur l’actualité et le service et propose de l’information, des renseignements, des outils et des ressources en tout genre et pour tous. Elle est détentrice d’une certification universitaire en gouvernance de sociétés de l’Université Laval, d’un certificat en marketing (HEC) et d’un certificat en leadership organisationnel (HEC).

Madame Pilotte est chargée des relations avec les représentants des commissions régionales des Nations Unies pour l’ONG PLAC 21 (ONG dotée du statut consultatif spécial conféré par le Conseil économique et social des Nations Unies): Commission économique pour l’Afrique (CEA)Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes (CEPALC)Commission économique et sociale pour l’Asie et le Pacifique (CESAP)Commission économique et sociale pour l’Asie occidentale (CESAO)

Madame Pilotte est membre du comité exécutif (nommée par l’Office des professions) de l’Ordre de la physiothérapie du Québec.

Présidente et cofondatrice de Regard-Action de 1993 à 2001, elle y occupe le poste de trésorière depuis 2006. Regard-Action est une coopérative d’achat regroupant 200 opticiens et optométristes majoritairement du Québec, mais également du Nouveau-Brunswick, de la Saskatchewan, de l’Alberta et de la Colombie-Britannique. Les membres de la coopérative génèrent des ventes de 60M CAD par année.

Madame Pilotte est actuellement chargée de cours au département d’orthèses visuelles du Collège Édouard-Montpetit. Membre de l’Ordre des opticiens du Québec, madame Pilotte possède son entreprise depuis 1980.


M. Richard Dancause, président du comité stratégie
 Entrepreneur-né, Richard travaille depuis plus de 30 ans aux côtés de hauts dirigeants déterminés à réussir la mise en œuvre des stratégies de leur organisation. Ayant vendu les deux firmes de services conseils qu’il a fondées, Richard poursuit son implication à titre de conseiller en gouvernance et en stratégie. Recherché pour son talent à transmettre sa passion et sa capacité à créer de l’impact là où ça compte, Richard intervient également auprès d’équipes de direction. Administrateur de sociétés certifié (ASC), Richard est intervenant formateur au Collège des administrateurs de sociétés.


M. Jean-François Harel, secrétaire du conseil
 Jean François Harel est avocat de profession et détient un diplôme d’études supérieures en gestion de l’école des hautes études commerciales et est membre du Collège des administrateurs de sociétés.

Harel a œuvré quelques années en pratique privée avant de se joindre en 1989 à La Coop fédérée à titre de secrétaire général adjoint.

À ce titre, M. Harel agit comme secrétaire corporatif de l’ensemble des instances décisionnelles ou consultatives de La Coop fédérée et des nombreuses filiales de l’entreprise, dont Olymel s.e.c.

Harel a été nommé secrétaire général de La Coop fédérée en février 2012 et est appelé à coordonner différents mandats qui lui sont confiés par le président et le conseil d’administration de l’entreprise auxquels s’ajoutent le développement durable et les affaires coopératives.


Mme Julie Caron-Malenfant, Directrice générale, Institut du Nouveau Monde
 Julie Caron-Malenfant est diplômée en administration des affaires (1998). Elle détient également une maîtrise en science politique (2002). Mme Caron-Malenfant possède 15 ans d’expérience en développement local et participation publique. Elle a contribué à la réalisation de plusieurs études stratégiques et plans de développement au Mexique et sur le territoire québécois. En outre, elle a une expertise enviable en matière de concertation et de participation des parties prenantes dans des processus consultatifs et décisionnels sur des enjeux de développement durable du territoire, de ressources naturelles, de culture et d’affaires publiques. Elle a accompagné de nombreux clients dans des démarches de consultation des parties prenantes, notamment des municipalités, Conférences régionales des élus, Centres locaux de développement et divers autres organismes publics et privés. Elle est coauteure du Guide pratique de l’acceptabilité sociale : pistes de réflexion et d’action (Éditions DPRM, 2009). Au sein de l’INM, elle a piloté de nombreux dossiers et démarches d’envergure, notamment le Forum mondial de la langue française, l’Agenda 21 de la culture pour le Québec, le Jury citoyen sur le financement des partis politiques et les Rendez-vous de l’énergie.


M. Philippe Beauregard
 Philippe Beauregard dirige le Service des communications de l’Université Concordia, l’équipe chargée d’ouvrir les voies de communication entre tous les secteurs de l’établissement ainsi qu’avec le monde extérieur.

Avant sa nomination en janvier 2010, il était vice-recteur adjoint aux communications à l’Université de Montréal. Auparavant, il a occupé divers postes de cadre supérieur, notamment ceux de directeur des communications et des affaires publiques à la société de technologies CGI et directeur de campagne à Ketchum Canada. Monsieur Beauregard est aussi membre bénévole des conseils d’administration du Collège Stanstead, des Amis de la montagne et du Théâtre du Grand Jour.

Philippe Beauregard détient une maîtrise ès arts de l’Université St-Andrews.


M. Louis-Félix Binette

 Stratège créatif, entremetteur hyperactif, philosophe de la collaboration, Louis-Félix Binette joue un rôle actif pour stimuler la participation et la mobilisation de ses concitoyens et transformer sa communauté.Conseiller stratégique et cofondateur de la firme Escouade génie collectif, il accompagne les leaders de grands groupes, de sociétés d’état et de l’administration publique dans la conception et la réalisation de projets qui livrent innovation, engagement et impact dans un monde complexe, comme avec Expo Entrepreneurs ou La CLEF. Louis-Félix assume la direction générale du Mouvement des accélérateurs d’innovation du Québec.

Il a été fondateur et hôte à Montréal des CreativeMornings, puis des F*ckup Nights. Il siège sur plusieurs conseils, dont ceux de l’Institut du Nouveau Monde (participation citoyenne) et de Travelling (distribution de courts-métrages). Ses activités philanthropiques le font monter régulièrement sur les planches du Centre du Théâtre d’Aujourd’hui, soutenir la relève d’affaires ou visiter la communauté de Port à Piment, en Haïti.


Mme Suzanne Boucher
Mme Suzanne Boucher est détentrice d’un doctorat en sciences de l’éducation et termine actuellement une formation au Collège d’administrateurs de sociétés de l’Université Laval. Elle a débuté sa carrière en milieu universitaire où pendant dix ans, elle a été assistante de recherche et chargée de cours. Elle cumule 20 années de service au sein de la Sûreté du Québec, en plus de 6 ans au sein du gouvernement du Québec. Elle est cadre depuis 2001, elle a occupé notamment les fonctions de responsable de la formation et de directrice des ressources humaines. Elle est nommée directrice principale à la Grande fonction de l’administration et membre de l’état-major de la Sûreté du Québec en mai 2015. À titre de directrice principale de l’administration, elle est responsable de la gestion efficiente et intégrée de l’ensemble des ressources humaines, financières, matérielles et informationnelles. Elle veille également au positionnement stratégique de l’organisation, notamment en termes de recherches et d’encadrement des pratiques. Elle est actuellement en prêt de service au Service de police de la Ville de Montréal pour réaliser une importante restructuration qui concerne la dotation des cadres et la formation. À titre d’administratrice, elle a été membre du Conseil d’administration de l’École nationale de police du Québec en 2015 et 2016 et elle est membre du Comité de retraite du Régime de retraite des membres de la Sûreté du Québec (RRMSQ) depuis 2015.


M. Stéphane Dumont

Pionnier de l’environnement numérique canadien, Stephane Dumont a co-créé 6 entreprises toujours fonctionnelles aujourd’hui. Il cumule des études au MIT en affaires internationales des entreprises technologiques, au HEC en Affaire Électroniques ainsi qu’à l’Université Laval en Communication Graphique. Depuis les 19 dernières années, cet entrepreneur, dirigeant et spécialiste en affaires numériques se fait un devoir de créer des initiatives entrepreneuriales qui génèrent des impacts positifs sur la société.

De 2002 à 2014, il crée Revolver 3, une des premières agences créatives exclusivement numériques où il participe à la création de places de marché et de plateformes eCommerce (Bellzinc.ca, Fido.ca et St-Hubert.com). En 2015, il lance l’initiative impak Finance, un projet visant à encourager la consommation responsable à travers sa place de marché (impak.eco) et la récompenser par sa cryptomonnaie, le impak coin. Aujourd’hui, son intérêt à créer des connexions plus humaines à travers l’utilisation de technologies de pointe l’a amené à créer Fanslab (fanslab.com), une plateforme de communauté permettant de renforcer, rassembler et monétiser les communautés en mouvement provenant de tous les horizons dans le but de redonner du contrôle aux organisations et aux marques.


Mme France Gervais

France Gervais détient le titre de CPA-CA depuis le début de sa carrière qui a débuté chez Deloitte à Montréal. Après avoir occupé la fonction de Vice-rectrice Finances et Administration à l’Université Bishop’s ainsi que des rôles de direction générale et financière au sein de diverses PME en Estrie, elle a fondé sa propre firme de consultation en 2017, Gervais Conseils qui offre des services de diagnostic organisationnel, d’accompagnement et de coaching de dirigeants , de conseils en restructuration, en consolidation suite à la croissance, et d’impartition à la direction générale.

Impliquée dans divers projets de mise en œuvre d’orientations stratégiques pour des PME de l’Estrie, elle a évolué dans des contextes de croissance, de vente et d’acquisitions d’entreprises ainsi que de restructuration et de réorganisation, principalement en contexte de transfert d’entreprises familiales ou autres . Elle a siégé à divers conseils d’administration, dont la Fondation de l’Université Bishop’s, FemmEssor Estrie, le Collège Mont-Notre Dame et divers OBNL pendant quelques années et détient depuis récemment la Certification d’Administratrice de Sociétés Certifiées (ASC).


Mme Alice Monet
 Conseillère juridique à la Caisse de dépôt et placement du Québec et diplômée MBA HEC Montréal (Finance et gestion multinationale), Alice Monet est membre du Barreau du Québec (2010) et du Barreau de New York (2011). Leader mettant l’emphase sur la coopération, elle s’implique depuis plusieurs années au sein de divers conseils d’administration d’OBNL et comités.


Mme Émilie Nollet

En 2015, Émilie fonde ÉAU, dont la mission est l’autonomisation alimentaire des communautés grâce à la cocréation, avec les parties prenantes impliquées, de fermes aquaponiques personnalisées produisant à l’année fruits, légumes et poisson. L’aquaponie est un exemple de meilleure pratique en économie circulaire. ÉAU remporte de nombreux prix, dont ceux de l’accélérateur Banque National – HEC Montréal, Impact 8 : MaRS investment – Esplande Montréal, entreprise émergente de C2, Mouvement de Novae et plusieurs autres. En 2016, Émilie mérite le prix d’entrepreneure de l’année du Y des femmes de Montréal.

En parallèle, Émilie termine un doctorat en administration des affaires, option management, dont la thématiques de recherche est la mise sur pied d’initiatives en écoalimentation se voulant socialement inclusives, ce qui lui a vaut d’être invitée à joindre le consortium de recherche sur la lutte contre la pauvreté du FRQSC. Depuis quelques années, elle est également conférencière à des événements d’envergure locale et internationale (COP23, FAO, CIRODD, CIRAIG, CRISES, et plusieurs autres). De plus, elle siège sur le conseil d’administration d’Écotech Québec.


M.  Ian Parenteau

 Ian Parenteau est professeur adjoint de science politique au Collège militaire royal de Saint-Jean. Dans le cadre de ce travail, il participe régulièrement à des missions de formation en éthique militaire auprès de militaires de pays du Sud, en Afrique, en Amérique latine et en Asie du Sud Est. Ses travaux de recherche portent sur le large thème des idéologies et les mesures pour contrer l’absentéisme électoral. Pour mieux documenter ce dernier sujet, il a eu l’occasion d’observer des élections en Haïti et dans plusieurs pays en Europe notamment en Estonie pour étudier le vote électronique. En 2008, il a publié conjointement avec Danic Parenteau le livre «Les idéologies politiques. Le clivage gauche-droite», qui est couramment utilisé comme manuel dans les cégeps et les universités.

Depuis 2006, il est également le directeur du scrutin de la circonscription québécoise de Sainte-Marie-Saint-Jacques et siège comme membre du comité des directeurs du scrutin qui a pour mandat de conseiller le DGEQ.

Il a une bonne connaissance de l’INM, puisqu’il a été membre de l’équipe ayant organisé en 2004 la première École d’été. Son implication au sein du conseil d’administration est en quelque sorte la continuité logique de ce premier engagement pour la promotion de la participation citoyenne.

Il détient un doctorat en science politique de l’UQAM et un diplôme d’études approfondies de l’Université de Bourgogne à Dijon.


M. Jean-Pierre Proulx
 Jean-Pierre Proulx est né le 8 septembre 1944 du mariage de Joffre Proulx et Claire Jutras. Il a épousé Lucie Plante le 5octobre 1968. Ils sont parents de trois enfants : Louis-Martin, Étienne et Véronique.

Jean-Pierre Proulx a mené deux carrières d’à-peu-près d’égale longueur, entrecoupées par un séjour de six ans dans la fonction publique.

En mai 1968, il entre au quotidien Le Devoir comme reporter aux affaires religieuses,  puis après 1972, il est affecté principalement au secteur de l’éducation. Avant d’entrer au Devoir, il avait déjà complété une licence en théologie. Dans les années 1970, il complète un doctorat sur l’information religieuse au Québec. Lire la suite.


Mme Cloé Rayna
 Cloé Rayna est diplômée de Sciences-Po Paris (2000) et titulaire d’une maîtrise en Sociologie / Politique et Politiques Publiques (2001). Possédant plus de 15 ans d’expériences dans le domaine des Ressources humaines, Cloé Rayna a développé une double expertise en développement organisationnel et en formation. Elle a ainsi piloté de nombreux mandats auprès de secteurs d’affaires diversifiés, tant public que privé, ainsi qu’à l’international (Chili, Espagne, États-Unis, Guatemala, Jordanie, Maroc, Nouvelle
Calédonie, Paraguay, République Dominicaine, Serbie…). Depuis 2017, en tant que conseillère principale à la Ville de Montréal, elle est responsable d’élaborer des stratégies de développement des compétences en vue d’accompagner les projets majeurs de transformation organisationnelle de la Ville.


Mme Marie-Claire Richer
Cadre de haut niveau pendant plusieurs années dans le réseau de la santé, Mme Richer possède une expérience approfondie de la gestion de la transformation au sein de grandes organisations. Elle a notamment été Directrice générale adjointe au Centre intégré universitaire de santé et services sociaux (CIUSSS) de l’Ouest-de-l’Île-de-Montréal et directrice du bureau de soutien à la transition du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) dans le cadre du grand projet de redéploiement des hôpitaux du CUSM vers le nouveau site du Glen.

Infirmière depuis 1980, Mme Richer détient un doctorat en sciences infirmières de l’Université McGill (programme FERASI), une maitrise en sciences infirmières et une maitrise en management (Henry Mintzberg’s International Masters in Health Leadership). Elle a occupé des postes d’infirmière clinicienne, d’enseignante et de gestionnaire tant dans les secteurs publics que privés. Elle détient aussi un poste de professeure adjointe à l’école des sciences infirmières Ingram de l’Université McGill et est membre associée de la Chaire en gestion de projets de l’UQAM.

Soyons les artisans de notre avenir :
Pour un renouvellement du débat démocratique au Québec

Déclaration des fondateurs de l’Institut du Nouveau Monde – 2004

Le temps d’évaluer, de rafraîchir, de réviser les modèles de développement et de gouverne du Québec est arrivé. Le Québec a besoin d’idées neuves et de solutions audacieuses aux problèmes qui subsistent et à ceux qui apparaissent dans un monde qui change.

Le moment est aussi venu de se redonner des objectifs collectifs et de renouer avec l’enthousiasme, la formidable énergie qui accompagne la naissance de grands projets. Dans quelle société voulons-nous vivre dans vingt ans et que devons-nous faire d’ici là pour y arriver?

Le monde et le Québec changent. Des certitudes anciennes se sont écroulées. Des mutations profondes suscitent de vives inquiétudes en même temps que de grands espoirs. Elles montrent aussi qu’un autre monde est possible.

Or, nous voulons être des artisans de ce monde en devenir et non pas seulement les témoins et encore moins les victimes de son évolution.

Les urgences s’accumulent. Nos concitoyens expriment sans équivoque un désir de renouvellement des idées, des façons de faire et de penser, mais aussi de nos solidarités.

Que ce soit au nom des jeunes, autant ceux qui ont perdu leurs illusions et sont tentés de décrocher, que ceux qui cultivent de grandes ambitions pour eux-mêmes et pour leurs proches, mais qui se heurtent à des obstacles, à la précarité du monde du travail, aux insuffisances de nos institutions ou aux incertitudes soulevées par la mondialisation.

Que ce soit à l’égard d’un territoire, de ressources ou d’un environnement à protéger.

Que ce soit au nom des habitants des régions dont la décroissance démographique se poursuit à un rythme accéléré dans un contexte de vieillissement de la population. Ou, encore, au nom des Montréalais, dont la ville est désormais placée en concurrence avec les autres métropoles nord-américaines tout en demeurant le milieu de vie de la moitié des Québécois.

Que ce soit au nom de cette nation francophone, qui se veut pluraliste et inclusive, profondément enracinée dans les Amériques, mais ouverte à toutes les influences.

Que ce soit au nom de la justice sociale et des valeurs démocratiques.

Nous savons que le Québec est capable de faire face aux impératifs du renouvellement. C’est une société parmi les plus scolarisées du monde, habituée au dialogue et à la concertation, ayant démontré au cours des quarante dernières années une formidable capacité d’innovation, un esprit de conquête et une créativité aujourd’hui mondialement reconnue.

Mais la volonté d’agir semble maintenant entravée. Les liens sociaux s’affaiblissent. Des problèmes anciens paraissent insolubles tandis que la population éprouve souvent le sentiment de n’avoir pas ou peu d’influence sur les choix qui façonnent l’avenir.

Or, nous refusons le fatalisme et voulons contrer le sentiment d’impuissance qui pourrait s’installer. Nous proposons de raviver le dialogue, les échanges et les débats sur tout le territoire du Québec et ainsi de relancer l’imaginaire québécois.

Nous affirmons que la société civile peut devenir le principal catalyseur des espoirs et des idées pour un Québec nouveau, pour un « nouveau monde ». C’est à elle qu’il revient de prendre le leadership et de se réapproprier les lieux de réflexion et les leviers d’action.

Nous croyons que seuls les citoyens peuvent déterminer, par leur participation aux débats publics et au sein des institutions démocratiques, le changement qui correspond à leurs besoins et à leurs aspirations.

Cette participation doit se réaliser dans les conditions favorables. Nous voulons contribuer à créer ces conditions.

Nous procédons cette semaine, le 22 avril, à Montréal, au lancement de l’Institut du Nouveau Monde, un institut indépendant, non partisan, à but non lucratif, voué au renouvellement des idées et à l’animation des débats publics au Québec.

L’INM veut, d’une part, réunir une information fiable sur le Québec, et rendre cette information disponible dans un langage clair et accessible pour le grand public, notamment en organisant une université d’été pour les jeunes et par la publication de L’Annuaire du Québec. Il veut mettre au point des indicateurs permettant de mesurer le développement économique, social et culturel du Québec en comparaison avec le reste du monde. Il veut mettre à profit les nouvelles technologies de l’information pour favoriser la délibération publique et rejoindre les citoyens et citoyennes de toutes les régions du Québec.

Il veut, d’autre part, stimuler la prise de parole par les citoyens et les citoyennes en dehors des circuits partisans, militants ou académiques en suscitant leur participation à des débats ouverts, des échanges, des dialogues, conférences et rendez-vous stratégiques sur les grands enjeux de notre temps. Il entend capter cette parole, la mettre en forme et lui assurer une diffusion et une reconnaissance dans l’espace public.

Nous voulons contribuer à remettre le Québec en marche, retrouver l’esprit des fondateurs et susciter l’émergence d’idées neuves, de solutions et de projets concrets, répondant aux aspirations d’une société juste, démocratique et pluraliste.

Ont signé :
  • Dominique Anglade
  • Claude Béland
  • Geneviève Baril
  • Karine Blondin
  • Gérard Bouchard
  • Michel Cossette
  • Sophie Dufour
  • Yves Dupré
  • Patrick Ferland
  • Jacques Fortin
  • Alain G. Gagnon
  • Christian Giguère
  • Martine Hébert
  • Fédéric Leesemann
  • Luc Martin
  • Henry Milner
  • Alain Noël
  • John Parisella
  • Susan Rona
  • Conrad Sauvé
  • Roger Simard
  • Guillaume Vaillancourt
  • Michel Venne
  • Gaétan Venne
  • Akos Verboczy
Contacter l’équipe
Découvrir nos services

Impact

Un incontournable pour découvrir ou mieux comprendre le Québec

Au cours de l’année 2003, l’INM a conclu des ententes de partenariat avec les Éditions Fides qui confient à l’INM le mandat de produire L’état du Québec , anciennement L’annuaire du Québec. Depuis 2015, L’état du Québec est publié aux éditions Del Busso.

On trouve dans L’état du Québec le bilan politique, économique, culturel et social pour l’année écoulée ainsi que des textes d’analyse, produits par des spécialistes, sur tous les grands enjeux auxquels la société québécoise est confrontée.

Destiné au grand public, L’état du Québec permet de saisir l’évolution du Québec, de sentir les préoccupations de ses citoyens, de prendre la mesure des enjeux cruciaux pour le développement de sa société.

Des idées nouvelles

Une influence sur le débat public et sur les décideurs

Depuis dix ans, l’INM a mobilisé des dizaines de milliers de citoyens et de citoyennes de tous âges, provenant des quatre coins du Québec mais aussi du monde entier, pour réfléchir, débattre et proposer des façons de dire et de rêver le Québec et le monde, le… nouveau monde, dans lequel nous souhaitons vivre.

Informer – s’approprier des enjeux complexes
Débattre – en discuter entre citoyens et entamer un dialogue avec les experts
Proposer – formuler des recommandations, des idées ou des projets relatifs aux thématiques abordées

Les Rendez-vous stratégiques sur la santé (2005), l’économie (2006), la culture (2007), les changements démographiques (2009-2011), les inégalités sociales (2012-2104) ainsi que la démocratie et la participation citoyenne (2012-2014) de l’INM ont ouvert non seulement un espace de participation citoyenne et de débat, ils ont interpellé les experts et les décideurs.

L’INM a ainsi favorisé la participation de citoyens à des débats complexes, entre autres sur:

  • les accommodements raisonnables avec la Commission Bouchard-Taylor,
  • le rôle des municipalités avec l’Union des municipalités du Québec,
  • le financement des partis politiques avec le Directeur général des élections,
  • le logement et la santé avec la Direction de santé publique de Montréal (en cours),
  • le vivre ensemble en français avec le Conseil supérieur de la langue française et la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys,
  • l’avenir du développement minier au Québec avec Minalliance et un ensemble de partenaires,
  • le rôle de la culture dans le développement durable lors du projet d’Agenda 21 de la culture du Québec.

Participer

La participation citoyenne renforce la démocratie. Embarquez avec nous!

S’inscrire à une activité
Devenir membre
Faire un don