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Présentation du Dialogue sur l’autonomie alimentaire du Québec

L’autonomie alimentaire est plus que jamais un sujet crucial pour la société québécoise. La pandémie de COVID-19 a révélé la fragilité de notre système alimentaire et a créé une nouvelle occasion de parler de cet enjeu stratégique. Plusieurs acteurs le disent : il est temps de rapprocher les producteurs agricoles des citoyens, et de créer de nouvelles solidarités entre eux. Pour ce faire, l’Union des producteurs agricoles (UPA) souhaite mettre en place une occasion réelle de dialogue entre les deux extrémités de la chaîne de production alimentaire, soit les producteurs et les citoyens.

Audiences des experts (partie 1)

Audiences des experts (partie 2)

Le Dialogue sur l’autonomie alimentaire est l’occasion pour les citoyens de participer à l’élaboration d’un contrat social sur les enjeux liés à l’autonomie alimentaire et de faciliter un dialogue entre eux et les producteurs, qui sont un maillon essentiel de cet enjeu stratégique. Il prévoit des occasions d’échanges ouverts et constructifs entre les producteurs agricoles et les citoyens, d’abord séparément puis dans un groupe commun. Il sera par la suite proposé à l’ensemble du Québec.

Au cours du mois d’août, 12 000 foyers citoyens et 18 000 producteurs agricoles recevront une invitation pour s’intéresser à la démarche et soumettre leur candidature.

  • Les premiers ont été choisis au hasard par l’entremise de Postes Canada et recevront cette invitation par courrier.
  • Les seconds seront sollicités par courriel par l’intermédiaire d’une liste de producteurs enregistrés au ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).

La sélection sera aléatoire parmi l’échantillon des candidatures reçues. Les producteurs seront aussi représentatifs de divers types et diverses tailles de productions. Par la suite, les deux groupes sélectionnés par l’Institut du Nouveau Monde (INM) franchiront, de septembre à décembre, chacune des étapes prévues au Dialogue. Ces groupes seront composés de 24 à 36 citoyens ou producteurs.

Soulignons que l’INM assurera le secrétariat des activités et mettra à la disposition des participants une équipe de spécialistes en participation publique, en plus de coordonner les communications avec les panélistes, l’animation et l’analyse des activités. Par ailleurs, un comité aviseur composé de représentants experts de divers horizons va s’assurer de la bonne orientation de la démarche.

Pour l’UPA, ce Dialogue entre les producteurs agricoles et les citoyens, situés aux deux extrémités de la chaîne alimentaire québécoise, mènera à l’élaboration de recommandations fortes pour assurer l’autonomie alimentaire du Québec par le biais d’un contrat social. Cette démarche participative contribuera ainsi à faire évoluer auprès du public la question de l’autonomie alimentaire, incontournable pour la relance du Québec.

Plus précisément, le dialogue permettra :

  • d’accompagner les citoyens dans l’acquisition de connaissances sur les enjeux liés à l’autonomie alimentaire ;
  • d’organiser des occasions de dialoguer ouvertement, de manière constructive et organisée, entre les producteurs agricoles et les citoyens ;
  • d’éclairer les instances de l’UPA, et, plus largement, le gouvernement du Québec sur les valeurs et les moyens à privilégier pour promouvoir une autonomie alimentaire accrue au Québec ;
  • de mettre la question de l’autonomie alimentaire à l’agenda public et d’éclairer par le fait même le grand public sur le sujet.

Un panel vise à faire participer des citoyens informés à une décision politique au cours d’un processus qui dure quelques jours. Un tel panel est généralement formé de quelques dizaines de citoyens sélectionnés au hasard. Des spécialistes viennent informer les membres du panel des différentes perspectives du sujet à l’occasion d’audiences. Les panélistes entament ensuite un processus de délibération et forment des sous-groupes qui se concentrent sur différents aspects de la question. Ils rendent une décision ou émettent des recommandations en formulant un avis. Dans ce cas-ci, les panélistes élaboreront et adopteront un contrat social sur l’autonomie alimentaire du Québec.

Un contrat social est une convention conclue entre les individus d’une communauté avec pour objectif la définition de principes ou de règles partagés. Dans ce cas-ci, le dialogue vise à établir les valeurs et les moyens privilégiés à la fois par les citoyens et les producteurs agricoles pour développer l’autonomie alimentaire du Québec.

Un groupe composé d’une dizaine de parties prenantes aux points de vue diversifiés. Le mandat du comité, qui a un pouvoir de recommandation, est de: confirmer les orientations de la démarche; commenter/bonifier le document d’information qui servira à cadrer la discussion; contribuer à l’identification des experts qui seront auditionnés par les citoyens et les producteurs.

Comité aviseur

Le comité aviseur, qui a un pouvoir de recommandation, est composé de 9 membres :

  • Marcel Groleau | Président général de l’Union des producteurs agricoles;
  • Marie-Hélène Pâquet | coordonnatrice du Réseau des fermiers de famille-CAPÉ;
  • Jérôme Dupras | Professeur en économie écologique et responsable du Laboratoire d’économie écologique de l’Université du Québec en Outaouais;
  • Béatrice Alain | Directrice générale du Chantier de l’économie sociale;
  • Jean-François Archambault | Directeur général et fondateur de La Tablée des Chefs;
  • Gerry Van Winden | Président-directeur général de Vegpro International;
  • Colleen Thorpe | Directrice général d’Équiterre;
  • Stéphane Forget | Vice-président, affaires coopératives, institutionnelles et développement durable de Sollio Groupe coopératif;
  • Marie-Claude Mainville | Vice-présidente de Bœuf Québec et administratrice de la Société des parcs d’engraissement du Québec.

 Document de référence 

L’autonomie alimentaire c’est quoi ? le concept d’autonomie alimentaire fait référence à la capacité de subvenir aux besoins alimentaires d’une population locale, de maintenir la diversité de l’offre et de permettre un accès facile aux produits pour tous. En plus de profiter à l’ensemble de la population, une stratégie d’autonomie alimentaire peut également avoir des retombées positives par la création d’emplois et de richesses, ainsi que la revitalisation des territoires. Elle engendre aussi une meilleure résilience face aux crises et une plus grande stabilité économique et politique. Par ailleurs, il est important de ne pas confondre cette notion avec celle de sécurité alimentaire. Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, la sécurité alimentaire existe lorsque tous les êtres humains ont, à tout moment, un accès physique et économique à une nourriture suffisante, saine et nutritive leur permettant de satisfaire leurs besoins énergétiques et leurs préférences alimentaires pour mener une vie saine et active.

Le présent document a pour but de dresser le portrait non exhaustif des connaissances sur le fonctionnement, les caractéristiques et les défis du système alimentaire québécois, tout en dégageant le rôle de différents acteurs pour faire de l’autonomie alimentaire une priorité collective et gouvernementale.

Il est subdivisé en trois thèmes :

  • La production agricole et les conditions permettant aux agriculteurs de vivre de leur métier et de valoriser le territoire;
  • Les échanges et la mise en marché des produits agricoles;
  • Les actions des institutions et des citoyens pour privilégier les produits agricoles du Québec.

Étapes de la démarche

Un appel de candidature a été envoyé et les personnes l’ayant reçu peuvent poser leur candidature avant le 7 septembre. L’invitation est strictement personnelle et ne peut pas être transférée.

Les personnes sélectionnées pour faire partie du panel recevront un document d’information d’une vingtaine de pages expliquant les enjeux liés à l’autonomie alimentaire. Ces dernières auront une dizaine de jours pour le lire.

Les rencontres d’information sont l’occasion pour les panélistes de se familiariser avec le mandat, le fonctionnement et le calendrier des travaux du panel. Ces rencontres ont lieu de manière séparée, entre citoyens et entre producteurs.

Les rencontres préparatoires proposent une activité brise-glace, des échanges préliminaires sur le sujet de l’autonomie alimentaire, ainsi qu’une préparation aux auditions des experts. Ces rencontres ont lieu de manière séparée, entre citoyens et entre producteurs.

Des spécialistes feront des présentations qui permettront aux panélistes de comprendre plus en profondeur le dossier de l’autonomie alimentaire au Québec et de comparer différents éléments d’information et des points de vue divergents. L’ensemble des membres, citoyens et producteurs, assisteront aux auditions des spécialistes.

Ces rencontres seront l’occasion de travailler en sous-groupe divisés selon trois grandes thématiques. Les contributions de chacun de ces groupes seront mises en commun sur une plateforme en ligne.

Le panel de citoyens et le panel de producteurs partagent l’un à l’autre le fruit de leur travail. Des échanges suivront ces présentations.

Le travail entre panélistes à travers une plateforme collaborative en ligne servira à mettre en commun les perspectives de chacun et d’entamer la rédaction du contrat social. Les propositions seront soumises au vote des panélistes.

Finalisation du travail collaboratif, puis adoption du contrat social par les membres des deux groupes.

Lors de son congrès, l’UPA dévoilera le contrat social élaboré conjointement par les producteurs et les citoyens.

Liste des experts 

1 – Véronique Bouchard, Copropriétaire de la Ferme Aux petits oignons et engagée dans le Réseau des fermiers de famille d’Équiterre et au sein de la Coopérative pour l’agriculture de proximité écologique (CAPÉ)

Biographie : Véronique Bouchard est agronome et co-propriétaire de la Ferme et du Marché-bistro Ferme Aux petits oignons situés à Mont-Tremblant. Elle est impliquée dans le Réseau des fermiers de famille (RFF) et la Coopérative pour l’agriculture de proximité écologique (CAPÉ). Elle a aussi rédigé un guide pratique de résilience alimentaire à paraître aux Éditions Écosociété en octobre.


2 – Julien Santerre, Agronome, Producteur porcelets et porcs, Président Comité Finisseur des Éleveurs de Porcs du Québec

Biographie : Né la même année que la fondation de l’entreprise porcine familiale, Julien Santerre a rapidement eu la piqûre pour le métier d’éleveur de porcs. En 2008, il succède à ses parents à la tête de l’entreprise familiale qui élève des porcs de la naissance à la maturité. Homme d’action, il apprécie le fait que la production se renouvelle constamment et évolue rapidement. Heureux de côtoyer tous les jours aussi bien des porcelets que des porcs adultes, Julien Santerre se sent prêt à relever les défis que l’avenir lui réserve.


3 – Aisha Issa, Agroéconomiste, Candidate au doctorat en Génie industriel  / Collaboratrice et mandataire d’Agro Québec 

Biographie : Agroéconomiste, elle effectue des recherches dans le domaine de la traçabilité et de la transparence dans les chaînes logistiques « supply chain ». Au cours 20 dernières années, elle a travaillé dans les industries de l’agroalimentaire, du commerce de détail et dans le transport collectif Montréalais. Aisha ISSA a débuté un doctorat en génie industriel Polytechnique Montréal et sa recherche porte sur la transparence dans la chaîne d’approvisionnement. Les questions soulevées touchent la traçabilité, la réglementation, les modes de production et de consommation durable. Dans le cadre de ses collaborations avec Agro Québec, Aisha Issa contribue à la réalisation des objectifs d’une Agriculture 4.0 auprès des entreprises agricoles en processus de cette démarche.

1 – Patrick Mundler, Professeur titulaire en développement rural au département d’économie agroalimentaire et des sciences de la consommation, Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation – Université Laval

Biographie : Patrick Mundler est professeur titulaire en développement rural au département d’économie agroalimentaire et des sciences de la consommation de la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation. Il est membre fondateur du groupe de recherche « Agriculture, territoires et développement » et membre du conseil de direction du Centre de recherche en développement territorial. Patrick Mundler s’intéresse à l’évolution contemporaine des relations entre l’agriculture et les territoires ruraux, périurbains ou urbains. Au cours des dernières années, ses projets de recherche ont porté sur la multifonctionnalité de l’agriculture, la territorialisation des politiques agricoles, les circuits alimentaires de proximité et les systèmes alimentaires locaux.


2 – Geneviève Parent, Professeure titulaire, Faculté de droit de l’Université Laval à Québec, Chaire de recherche en droit sur la diversité et la sécurité alimentaire (DDSA)

Biographie : Geneviève Parent est professeure titulaire à la Faculté de droit de l¹Université Laval et titulaire de la Chaire de recherche en droit sur la diversité et la sécurité alimentaires. Ses champs d¹intérêts sont la sécurité alimentaire et le droit de l’agroalimentaire national et international. Ses recherches portent notamment sur les moyens juridiques nationaux et internationaux d’assurer la diversité alimentaire, l’analyse des impacts du droit international sur la législation canadienne et québécoise de l’agroalimentaire et la recherche d’une plus grande cohérence entre le droit international économique et les autres sphères du droit international public au profit d’une sécurité alimentaire mondiale durable. Elle est membre à temps partiel de la Commission de révision agricole du Canada et Membre de l’Académie d’agriculture de France.


3 – Annie Royer, Enseignante chercheure – Titulaire de la Chaire de leadership en enseignement de la mise en marché collective, Département d’économie agroalimentaire et sciences de la consommation, Université Laval

Biographie : Annie Royer a obtenu son doctorat en sciences économiques à l’Université de Paris Panthéon-Sorbonne. Elle a ensuite été chercheure postdoctorale à l’Université de Wageningen aux Pays-Bas. Elle est maintenant professeure agrégée à l’Université Laval au département d’économie agroalimentaire. Agroéconomiste de formation, son programme de recherche se focalise sur la mise en marché collective des produits agricoles, la coordination verticale dans les filières et l’analyse institutionnelle. Elle est la titulaire de la Chaire en analyse de la politique agricole et de la mise en marché collective et chercheure principale section développement durable au CIRANO.


4 – Isabelle Charron, Isabelle Charron, M.Sc., agr., associée et présidente-directrice générale du groupe AGECO

Biographie : Agroéconomiste de formation, Isabelle Charron est associée du Groupe AGÉCO depuis 2009, et présidente du cabinet-conseil depuis 2013. Isabelle se distingue par son leadership et sa grande capacité à diriger et à mobiliser des équipes. Ses domaines d’expertise touchent en particulier les planifications stratégiques de filières, les stratégies de mise en marché et études de marché, de même que la main-d’œuvre. Forte de sa notoriété dans le secteur agroalimentaire québécois et de ses aptitudes en communication, Isabelle agit à titre d’experte lors de conférences ou de formation sur des thématiques agroalimentaires de pointe.

1 – Francis Parisien, Vice-Président,  Est du Canada, Nielsen 

Biographie : Francis Parisien travaille depuis plus de 20 ans pour Nielsen au Canada.  Dans le poste de Vice-Président, Est-du-Canada depuis 5 ans, se rapportant directement au Directeur général pour Nielsen Canada, il est en charge des équipes en charge des relations avec les manufacturiers québécois et de l’Atlantique.  Depuis plusieurs mois, Francis multiplie les présentations dans plusieurs événements, rencontrant des transformateurs établis comme des start-ups qui font leur début dans ce marché hyper-compétitif.  Avec son équipe, il s’est donné comme mission de trouver une façon de travailler avec tous les joueurs de l’Industrie, afin de les faire profiter de toutes les opportunités de croissance possibles.  Tout ça en restant à l’affut de ce qui se fait de mieux à travers le monde, travaillant avec des collègues d’autres bureaux de Nielsen pour ainsi faire profiter tous ses partenaires de l’information disponible.


2 – Vincent Galarneau, Coordonnateur systèmes alimentaires de proximité, Conseiller et conférencier pour Vivre en Ville

Biographie : Vincent Galarneau est coordonnateur du volet systèmes alimentaires pour Vivre en Ville, organisation d’intérêt public en aménagement durable du territoire. Il a coordonné pendant plusieurs années la réalisation de jardins collectifs, accompagné des entreprises agroalimentaires dans leur mise en marché et participé à plusieurs projets de recherche. Vincent est le rédacteur principal de Villes nourricières: mettre l’alimentation au cœur des collectivités. Il accompagne aujourd’hui les villes et les régions du Québec qui désirent renforcer leur système alimentaire local. Vincent est membre de plusieurs tables de concertation et comités aviseurs à l’échelle du Québec. Il est également propriétaire d’une microferme diversifiée où il cultive légumes, fruits et bon voisinage.


3 – Geneviève Mercille, Professeure adjointe, Département de nutrition, Faculté de médecine, Université de Montréal, Chercheuse, Centre de recherche en santé publique (CReSP), Université de Montréal et CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal

Biographie : Geneviève Mercille est nutritionniste et professeure adjointe au Département de nutrition, à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal. Elle est également chercheuse au Centre de recherche en santé (CReSP). Son domaine d’expertise porte sur les inégalités sociales de santé liées à l’alimentation. Ses travaux de recherche portent sur les questions d’insécurité alimentaire, d’accès à une alimentation saine des populations vulnérables en milieux urbains et dans les communautés autochtones, et les systèmes alimentaires locaux durables et équitables. Geneviève Mercille s’implique aussi au niveau du développement de politiques publiques municipales comme membre du Conseil du Système alimentaire montréalais (Conseil SAM), premier conseil des politiques alimentaires au Québec.

L’équipe d’accompagnement

L’INM mettra à la disposition des panélistes une équipe professionnelle d’animation et d’accompagnement. L’INM assurera aussi le secrétariat des activités. En plus de coordonner les communications avec les panélistes, l’animation et l’analyse des activités, l’équipe de l’INM offrira tout le soutien nécessaire pour que les panélistes remplissent leur mandat dans les meilleures conditions possibles.

La confidentialité et la protection des renseignements personnels

Dans le but de préserver un climat de débat sain et d’instaurer la confiance entre les membres du panel pendant les travaux, tous les panélistes s’engagent à ne pas partager le contenu des travaux. Seul le contrat social adopté sera remis à l’UPA qui le rendra public lors de son congrès en décembre 2020. Le nom des panélistes sera mentionné dans le contrat social, mais aucun renseignement personnel n’y sera associé. Nous fournirons toutefois des statistiques générales sur la composition du panel dans le but de démontrer la diversité du groupe (tranche d’âge, sexe, région de résidence des participantes et participants et d’autres renseignements demandés).

Recrutement des panélistes

Les critères d’admissibilité

Pour prendre part au dialogue, vous devez :

  • avoir 18 ans ou plus ;

  • être capable de vous exprimer et de lire en français ;

  • avoir accès à un ordinateur et à Internet ;

  • remplir un formulaire en ligne au plus tard le 7 septembre 2020 à 23 h 59.

Les personnes suivantes  NE SONT PAS  admissibles :

  • les élues et élus aux paliers fédéral, provincial, municipal ;

  • les membres du personnel et des conseils d’administration de l’UPA ou de l’INM ;

  • les conjointes, conjoints, enfants ou autres membres de la famille vivant sous le même toit que les personnes précédemment mentionnées ;

  • un citoyen ne doit pas être ou avoir été producteur agricole il y a moins de 10 ans, tel que défini par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec.

Les critères de représentativité et de diversité

Parmi les personnes admissibles qui auront répondu à l’appel de candidatures, entre 24 et 36 personnes seront sélectionnées par groupe. Divers critères guideront la composition du panel : la parité hommes-femmes ; la représentativité régionale, générationnelle et linguistique ; la représentation des peuples autochtones ; la diversité des origines des participants ; les attitudes générales à l’égard des questions agricoles et alimentaires.

L’analyse des dossiers

Le processus de sélection s’effectuera en deux étapes. Premièrement, l’INM évaluera l’admissibilité des candidatures. C’est à cette étape que l’INM lira les lettres de motivations des citoyens ayant posé leur candidature, afin de confirmer que ceux-ci ont compris le mandat et qu’ils s’engagent à participer au panel.

Deuxièmement, l’INM pigera au hasard parmi les candidatures admissibles les noms des personnes candidates qui constitueront le panel. Des noms seront pigés jusqu’à ce que la composition satisfasse les critères de représentativité et de diversité énoncés précédemment.

L’INM communiquera uniquement avec les personnes retenues, et ce dans la semaine du 7 septembre. Si, après le délai fixé pour le dépôt des candidatures, le bassin de candidatures admissibles ne permet pas de composer un panel représentatif et diversifié, l’INM et l’UPA pourront déterminer s’ils font un autre appel de candidatures ciblé pour combler les sièges manquants ou s’ils forment le panel à partir des candidatures reçues lors du premier appel.

Bilan du recrutement

Foire aux questions

La pandémie de la COVID-19 a mis en lumière l’importance de l’activité agricole et a conforté le renforcement de l’achat plus local au sein de la population québécoise. C’est dans ce contexte que l’UPA souhaite que les citoyens et les producteurs agricoles, les deux extrémités de la chaîne de production alimentaire, établissent ensemble les valeurs et les moyens pour promouvoir l’autonomie alimentaire du Québec. Il s’agit de la première occasion de dialogue à grand déploiement entre les producteurs agricoles et la population du Québec.

Le Dialogue sur l’autonomie alimentaire a pour objectif de rapprocher le citoyen, celui qui mange, du producteur, celui qui nourrit. Deux panels sont donc constitués. Les membres des deux panels assisteront ensemble aux présentations des experts, et le programme prévoit des moments où vous échangerez tous ensemble. L’équipe d’animateurs vous soutiendra pour que ces échanges soient fructueux et vous permettent de rédiger un contrat social vous unissant les uns les autres.

Des mécanismes sont prévus pour permettre aux membres du panel de s’exprimer et de trouver des éléments qui sont consensuels.

Les liens de connexions seront partagés ici-même, sur la page de la démarche. Nous vous invitons à visiter le site à une date rapprochée.

Plus de détails sur la date de dévoilement et les modalités de consultations seront affichés sur cette page. Nous vous invitons à visiter le site à une date rapprochée ou à suivre la page Facebook de l’Institut du Nouveau Monde pour demeurer à jour.

À propos de l’Union des producteurs agricoles

L’UPA est une organisation syndicale professionnelle, qui fonde sa raison d’être et son action sur les valeurs de respect de la personne, de solidarité, d’action collective, de justice sociale, d’équité et de démocratie. L’UPA a pour mission principale de promouvoir, de défendre et de développer les intérêts professionnels, économiques, sociaux et moraux des productrices et des producteurs agricoles et forestiers du Québec.

À propos de l’Institut du Nouveau Monde

L’INM est une organisation indépendante et non partisane qui a pour ambition d’accroître la participation des citoyens à la vie démocratique. L’action de l’INM a pour effet d’encourager la participation citoyenne et de contribuer au développement des compétences civiques, au renforcement du lien social et à la valorisation des institutions démocratiques. L’équipe de l’INM est animée par la conviction que la participation citoyenne renforce la démocratie.

Personne-ressource

Communiquez avec Jessica Perrin,
chargée de projet

Téléphone : 514 934-5999 / 1 877 934-5999 poste 234
Courriel : jessica.perrin@inm.qc.ca

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2020-09-25T12:16:59-04:00
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