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À propos2023-10-12T15:16:21-04:00

À propos de l’INM

Notre mission

L’INM est une organisation indépendante et non partisane qui a pour ambition d’accroître la participation des citoyennes et des citoyens* à la vie démocratique.

*L’INM définit la participation citoyenne comme l’exercice et l’expression de la citoyenneté sous ses multiples formes (la participation publique, sociale et électorale), pour préciser et protéger les conditions du vivre ensemble.

Notre conviction

L’équipe de l’INM est animée par la conviction que la participation citoyenne renforce
la démocratie.

Nos valeurs

L’équipe de l’INM est animée par des valeurs démocratiques* et agit de manière non partisane avec respect, bienveillance, indépendance et intégrité. La justice et l’inclusion sociales sont des facteurs de motivation et des repères.

*Les valeurs démocratiques entendues sont notamment : l’intérêt public, le soutien de la démocratie, la primauté du droit, le gouvernement responsable, le respect de l’autorité des titulaires de charges publiques que nous élisons.

Rapport d’activités 2022-2023

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Notre vision de la démocratie

L’INM croit que la participation citoyenne est l’une des clefs d’une démocratie en santé. Une démocratie participative et vivante est nécessaire pour refléter nos aspirations communes et aider nos gouvernements à trouver les meilleures solutions aux problèmes sociétaux et dans l’intérêt collectif. 

Aujourd’hui, la participation citoyenne est un complément essentiel à la démocratie représentative (la délégation du pouvoir de gouverner à des citoyennes et citoyens élus). Une démocratie en santé compte sur :

  • Des institutions et des organisations qui s’appuient sur l’intelligence collective pour prendre de meilleures décisions dans une perspective de bien commun;
  • Des citoyennes et des citoyens qui contribuent activement à la vie collective et qui ont confiance que les institutions peuvent refléter leurs aspirations communes.

Nos principes

Voici les principes qui nous guident dans notre action et  sur la base desquels on mesure notre impact.

L’utilité publique

Obtenir l’assurance préalable que la participation peut réellement influencer la décision publique. Faire des efforts conséquents pour porter la voix citoyenne recueillie à propos des enjeux abordés. 

La confiance

Susciter et maintenir la confiance de toutes les parties dans nos processus participatifs, en menant des démarches avec rigueur et indépendance. 

Le renforcement du sentiment de compétence

Développer les connaissances, les habiletés à dialoguer et le sentiment de compétence de toutes celles et ceux qui participent ou veulent participer à la vie démocratique, qu’il s’agisse de citoyennes et citoyens, de personnes évoluant dans les organisations et de personnes élues. 

L’accessibilité et l’inclusion

Se soucier que chaque citoyenne et citoyen ait la possibilité de participer activement et de s’exprimer dans le respect. Déployer les efforts nécessaires pour rejoindre des publics plus éloignés de la participation.

L’accès à de l’information de qualité : Rendre accessible, comme préalable à la participation, une information juste, claire, rigoureuse et diversifiée.

Nos publics

À l’INM, nous déployons un savoir-faire pour réunir celles et ceux qui souhaitent trouver des solutions aux défis de notre société à travers le dialogue. Plus spécifiquement, on s’adresse : 

Aux citoyennes et aux citoyens.

Nous les encourageons à exercer leur citoyenneté et à participer à la vie démocratique pour faire émerger, au-delà des intérêts individuels ou des situations anecdotiques, l’intérêt de la collectivité. Pour l’INM, les citoyennes et les citoyens ont de multiples visages. Le mot « citoyenneté », nous le comprenons de manière inclusive, dans toute sa diversité (âges, origines, genres, compétences, connaissances). Aux personnes à la fois « ordinaires » et « extraordinaires » que nous sommes, parce que nous existons, que nous avons une contribution et une empreinte dans notre quartier, notre communauté, notre ville, notre  région, notre pays et notre monde. Sur notre territoire physique et symbolique, l’INM reconnaît la contribution de toutes et de tous.

Aux institutions démocratiques.

Nous les accompagnons pour les soutenir dans leur ambition de refléter nos aspirations communes. On entend par « institutions démocratiques » les ministères et organismes gouvernementaux, les institutions indépendantes (comme l’Assemblée nationale et Élections Québec), ainsi que les sociétés d’État. 

Aux organisations publiques et privées.

Nous cherchons à leur insuffler des pratiques participatives et nous les mobilisons pour rejoindre un plus grand nombre de citoyennes et de citoyens. On pense ici aux organismes communautaires, aux ordres professionnels, aux associations syndicales, aux établissements de santé et de services sociaux, d’enseignement et de recherche, ainsi qu’aux entreprises privées, qui sont des milieux d’épanouissement et de socialisation pouvant devenir des lieux considérables pour le développement de la citoyenneté des travailleuses et des travailleurs.

Notre action

L’action de l’INM a pour effet d’encourager la participation citoyenne et de contribuer au développement des compétences civiques, au renforcement du lien social et à la valorisation des institutions démocratiques. 

L’INM met de l’avant l’importance et surtout les bénéfices de la participation citoyenne dans toutes les sphères de la société. L’INM expérimente et documente les meilleures pratiques de participation citoyenne, et en fait la promotion dans ses projets et sur la place publique. L’INM, c’est aussi un porte-voix de la parole citoyenne sur une multitude d’enjeux démocratiques et sociétaux. La volonté de se rassembler, de se connecter et de se comprendre transcende toute l’action de l’INM. Nous voyons les individus et les organisations, comme autant de réverbères qui peuvent éclairer le débat public et remettre en question le statu quo. L’INM est là pour accompagner celles et ceux qui cherchent une manière inclusive et constructive de contribuer au bien commun.

L’action de l’INM se décline en trois axes :

L’INM contribue au développement des compétences civiques requises à l’exercice d’une citoyenneté active, et cherche à susciter une « attitude citoyenne » dans la société. Pour ce faire, notre organisation s’est dotée d’une expertise transférable et procède à une veille des meilleures pratiques en éducation à la citoyenneté et en participation citoyenne.

Pour les élèves du secondaire, l’INM déploie le Programme d’éducation CiviQc dans les écoles. Ses activités visent à leur permettre d’entrer en contact avec l’écosystème politique et la vie démocratique. L’INM organise également des Écoles de participation citoyenne – l’École d’été, l’École d’hiver, l’École itinérante et l’École d’influence – pour les jeunes âgés de 15 à 35 ans, en plus de grandes démarches jeunesse s’échelonnant sur plusieurs mois sur des thématiques diverses comme le féminisme, l’environnement et le vivre ensemble.

S’appuyant sur ses huit règles de l’art de la participation publique, l’INM anime de manière indépendante des consultations sur les enjeux essentiels pour la société, à l’échelle locale comme nationale. Nous accompagnons les gouvernements et les organisations qui désirent faire participer les citoyennes et les citoyens à une prise de décision d’intérêt public, en offrant des services de planification et d’animation de démarches participatives. La participation publique permet d’améliorer les politiques et les services publics, de créer les conditions d’émergence d’innovations sociales, de développer la capacité des individus à comprendre les enjeux, de renforcer la cohésion sociale et le sens des responsabilités civiques.

L’INM contribue à la diffusion de la connaissance et à l’élaboration de réponses aux grands défis de notre temps en agissant comme laboratoire d’idées. La publication de l’ouvrage de référence L’état du Québec, qui réunit annuellement les textes d’une cinquantaine de spécialistes, de même que le balado Le Réverbère permettent une veille sur l’évolution de la société et des enjeux à débattre. L’INM produit et fait rayonner des contenus vulgarisés et accessibles afin d’offrir aux citoyens les outils nécessaires à une participation active et éclairée aux débats publics. L’INM est également un lieu d’innovation et d’expérimentation au service de la démocratie participative (ex.Constituons! et Rêver pour créer). L’INM organise de grandes démarches lors desquelles il invite les citoyennes et les citoyens du Québec à réfléchir aux défis qui touchent notre société. Nous recueillons et diffusons la parole citoyenne pour informer les décideuses et décideurs dans leur exercice du pouvoir et pour influencer nos politiques publiques. 

Notre promesse

Chaque participation est accueillie avec ouverture et est mise au service de l’intérêt collectif.

L’INM met en place des espaces de discussions encadrés par une charte de la participation et des règles de l’art. L’INM prend le soin de rendre disponible la parole récoltée, notamment par des rapports, des avis ou des extraits vidéos, pour que les idées fassent leur chemin dans l’espace public et auprès des décideuses et décideurs.

Notre histoire

Fondé en 2004 par un groupe de 25 personnes, l’INM est né du besoin de se doter d’espaces non partisans pour débattre des enjeux qui animent notre société. 

Les premières actions de l’INM ont été l’École d’été, une école de citoyenneté pour les jeunes, ainsi que la publication de L’état du Québec (auparavant, L’annuaire du Québec), créant ainsi des espaces pour renouveler les idées et faire naître des initiatives citoyennes pour renforcer la démocratie. 

Dès ses débuts, l’INM organise des rendez-vous stratégiques sur l’ensemble du territoire du Québec à propos d’enjeux sociaux comme la santé, la culture, l’éducation, l’économie, les inégalités sociales. Ce dernier mènera à la création de l’Observatoire québécois des inégalités.

L’INM développe aussi un programme de soutien à l’entrepreneuriat social, qui deviendra plus tard l’Esplanade. Enfin, l’INM contribue à la vie démocratique et à l’amélioration des institutions par ses mémoires et autres contributions aux travaux des commissions parlementaires et des différents ministères, organismes et municipalités.

Aujourd’hui, l’INM est reconnue comme une référence en matière de participation citoyenne, ainsi qu’en matière d’éducation à la citoyenneté auprès de divers publics, dont les jeunes de 15 à 35 ans. De plus, l’INM est vue comme une alliée des institutions démocratiques et des organisations qui désirent faire participer la population de manière constructive sur des projets, plans, programmes et politiques.

Soyons les artisans de notre avenir :
Pour un renouvellement du débat démocratique au Québec

Déclaration des fondateurs de l’Institut du Nouveau Monde – 2004

Le temps d’évaluer, de rafraîchir, de réviser les modèles de développement et de gouverne du Québec est arrivé. Le Québec a besoin d’idées neuves et de solutions audacieuses aux problèmes qui subsistent et à ceux qui apparaissent dans un monde qui change.

Le moment est aussi venu de se redonner des objectifs collectifs et de renouer avec l’enthousiasme, la formidable énergie qui accompagne la naissance de grands projets. Dans quelle société voulons-nous vivre dans vingt ans et que devons-nous faire d’ici là pour y arriver?

Le monde et le Québec changent. Des certitudes anciennes se sont écroulées. Des mutations profondes suscitent de vives inquiétudes en même temps que de grands espoirs. Elles montrent aussi qu’un autre monde est possible.

Or, nous voulons être des artisans de ce monde en devenir et non pas seulement les témoins et encore moins les victimes de son évolution.

Les urgences s’accumulent. Nos concitoyens expriment sans équivoque un désir de renouvellement des idées, des façons de faire et de penser, mais aussi de nos solidarités.

Que ce soit au nom des jeunes, autant ceux qui ont perdu leurs illusions et sont tentés de décrocher, que ceux qui cultivent de grandes ambitions pour eux-mêmes et pour leurs proches, mais qui se heurtent à des obstacles, à la précarité du monde du travail, aux insuffisances de nos institutions ou aux incertitudes soulevées par la mondialisation.

Que ce soit à l’égard d’un territoire, de ressources ou d’un environnement à protéger.

Que ce soit au nom des habitants des régions dont la décroissance démographique se poursuit à un rythme accéléré dans un contexte de vieillissement de la population. Ou, encore, au nom des Montréalais, dont la ville est désormais placée en concurrence avec les autres métropoles nord-américaines tout en demeurant le milieu de vie de la moitié des Québécois.

Que ce soit au nom de cette nation francophone, qui se veut pluraliste et inclusive, profondément enracinée dans les Amériques, mais ouverte à toutes les influences.

Que ce soit au nom de la justice sociale et des valeurs démocratiques.

Nous savons que le Québec est capable de faire face aux impératifs du renouvellement. C’est une société parmi les plus scolarisées du monde, habituée au dialogue et à la concertation, ayant démontré au cours des quarante dernières années une formidable capacité d’innovation, un esprit de conquête et une créativité aujourd’hui mondialement reconnue.

Mais la volonté d’agir semble maintenant entravée. Les liens sociaux s’affaiblissent. Des problèmes anciens paraissent insolubles tandis que la population éprouve souvent le sentiment de n’avoir pas ou peu d’influence sur les choix qui façonnent l’avenir.

Or, nous refusons le fatalisme et voulons contrer le sentiment d’impuissance qui pourrait s’installer. Nous proposons de raviver le dialogue, les échanges et les débats sur tout le territoire du Québec et ainsi de relancer l’imaginaire québécois.

Nous affirmons que la société civile peut devenir le principal catalyseur des espoirs et des idées pour un Québec nouveau, pour un « nouveau monde ». C’est à elle qu’il revient de prendre le leadership et de se réapproprier les lieux de réflexion et les leviers d’action.

Nous croyons que seuls les citoyens peuvent déterminer, par leur participation aux débats publics et au sein des institutions démocratiques, le changement qui correspond à leurs besoins et à leurs aspirations.

Cette participation doit se réaliser dans les conditions favorables. Nous voulons contribuer à créer ces conditions.

Nous procédons cette semaine, le 22 avril, à Montréal, au lancement de l’Institut du Nouveau Monde, un institut indépendant, non partisan, à but non lucratif, voué au renouvellement des idées et à l’animation des débats publics au Québec.

L’INM veut, d’une part, réunir une information fiable sur le Québec, et rendre cette information disponible dans un langage clair et accessible pour le grand public, notamment en organisant une université d’été pour les jeunes et par la publication de L’Annuaire du Québec. Il veut mettre au point des indicateurs permettant de mesurer le développement économique, social et culturel du Québec en comparaison avec le reste du monde. Il veut mettre à profit les nouvelles technologies de l’information pour favoriser la délibération publique et rejoindre les citoyens et citoyennes de toutes les régions du Québec.

Il veut, d’autre part, stimuler la prise de parole par les citoyens et les citoyennes en dehors des circuits partisans, militants ou académiques en suscitant leur participation à des débats ouverts, des échanges, des dialogues, conférences et rendez-vous stratégiques sur les grands enjeux de notre temps. Il entend capter cette parole, la mettre en forme et lui assurer une diffusion et une reconnaissance dans l’espace public.

Nous voulons contribuer à remettre le Québec en marche, retrouver l’esprit des fondateurs et susciter l’émergence d’idées neuves, de solutions et de projets concrets, répondant aux aspirations d’une société juste, démocratique et pluraliste.

Ont signé :
  • Dominique Anglade
  • Claude Béland
  • Geneviève Baril
  • Karine Blondin
  • Gérard Bouchard
  • Michel Cossette
  • Sophie Dufour
  • Yves Dupré
  • Patrick Ferland
  • Jacques Fortin
  • Alain G. Gagnon
  • Christian Giguère
  • Martine Hébert
  • Fédéric Leesemann
  • Luc Martin
  • Henry Milner
  • Alain Noël
  • John Parisella
  • Susan Rona
  • Conrad Sauvé
  • Roger Simard
  • Guillaume Vaillancourt
  • Michel Venne
  • Gaétan Venne
  • Akos Verboczy

L’Institut est placé sous la gouverne d’un conseil d’administration pluraliste composé d’au plus 15 personnes provenant de la société civile. Le conseil administre toutes les affaires de la corporation, adopte son programme d’activités, les prévisions budgétaires et les états financiers. Il désigne la direction générale de l’Institut. La personne désignée est membre d’office du conseil et agit comme secrétaire de la corporation. Les membres du conseil d’administration sont élus par l’assemblée générale de l’INM pour un mandat de deux ans, renouvelable. Le mandat de la moitié des membres du conseil est renouvelé chaque année.

Pour connaître la composition du conseil d’administration, visitez la page Équipe.

L’Institut du Nouveau Monde (INM) est une société à but non lucratif, incorporée en vertu de la 3e partie de la Loi sur les compagnies depuis le 20 janvier 2003.

L’Institut s’est doté d’une structure légère, économiquement efficace, capable de mettre en oeuvre des projets ambitieux dans de courts délais. L’INM s’appuie également sur un fort réseau d’experts dans toutes les disciplines et sur des partenaires privés.

Les membres de l’INM forment l’assemblée générale. Celle-ci se réunit au moins une fois par année, reçoit et examine le rapport d’activités et les états financiers de l’Institut, et élit les administrateurs de la corporation.

Plus formellement, elle se tient à la date et à l’heure que le conseil d’administration détermine chaque année, pour procéder à l’examen des états financiers et du rapport du conseil d’administration, à l’élection des administrateurs et, s’il y a lieu, à l’étude du rapport du vérificateur ou de l’expert-comptable, à la nomination ou au renouvellement du mandat de ce dernier ainsi qu’à la détermination de leur rémunération pour l’année en cours.
  • Lauréat du Prix Claire-Bonenfant du gouvernement du Québec (2005)
  • Le gouvernement du Québec confirme la reconnaissance de l’École d’été dans la Stratégie d’action jeunesse, qui assure un financement pendant cinq ans, financement qui sera reconduit par la suite (2009)
  • CIVICUS, alliance mondiale d’organisations de la société civile et d’activistes qui s’engagent à renforcer l’action citoyenne et la société civile, choisit l’INM pour l’organisation annuelle de ses Assemblées mondiales (2010, 2011, 2012)
  • Désignation de l’École d’été comme l’une des trois meilleures pratiques d’éducation civique au Canada par l’Institut pour la citoyenneté canadienne (2010)
  • Prix Palmarès de la Soirée Élixir de PMI-Montréal pour la gestion de projet de la démarche sur l’éducation à la petite enfance (2017)
  • L’INM est invité comme membre du Groupe de travail du MAHM sur l’urbanisme participatif (2017)
  • Sélection de la Ville de Montréal pour la curation Mon été culturel avec le projet balado Nous autres (2020)
  • La directrice générale de l’INM est choisie pour siéger à la Commission canadienne de l’expression démocratique (2020)
  • Finaliste au Concours Élixir 2021 de PMI-Montréal pour les forums de la Commission spéciale sur les droits des enfants et la protection de la jeunesse (2021)
Notre politique de confidentialité est disponible dans le lien ci-dessous:
Communiquez avec Mathieu Arsenault, conseiller principal et coordonnateur, communications et relations de presse pour toute question relative à la protection des données personnelles.
1 877 934-5999, poste 230

L’INM ne tolère ni n’admet aucune forme de harcèlement envers quiconque :

  • entre les membres du personnel (ci-après : le « personnel ») , quel que soit leur niveau hiérarchique
    au sein de l’organisation, incluant les contractuels et les stagiaires, que leur stage soit rémunéré ou pas;
  • de la part de toute personne qui lui est associée : membres du conseil d’administration, collaborateurs·trices,
    clients·es, partenaires, participants·es, fournisseurs, bénévoles, ou autres (ci-après : « personne associée »).

Dans le cadre de la présente politique, le terme « harcèlement » est utilisé pour couvrir tout type de harcèlement,
incluant le harcèlement sexuel et psychologique.

Tout personnel qui a un comportement harcelant peut faire l’objet de mesures adéquates pour mettre fin au
harcèlement, et de mesures disciplinaires pouvant aller jusqu’au congédiement.

Toute personne associée à l’INM qui a un comportement harcelant peut faire l’objet de mesures adéquates
pour mettre fin au harcèlement, interrompre ou bannir la relation.

Les mesures applicables à une personne membre du conseil d’administration de l’INM ayant un comportement
harcelant relèvent cependant du conseil d’administration lui-même et ne sont pas prévues à la présente politique.
Le signalement d’un comportement harcelant de la part d’un membre du conseil d’administration envers le personnel
se fait à la personne qui occupe le poste de directeur ou de directrice générale (ci-après : « direction générale »).

Par la présente politique, l’INM s’engage à prendre les moyens raisonnables pour :

  • offrir au personnel un milieu de travail exempt de toute forme de harcèlement afin de protéger leur dignité
    ainsi que leur intégrité psychologique et physique, de même qu’aux personnes associées à l’INM;
  • diffuser la présente politique de manière à la rendre accessible au personnel et aux personnes associées,
    notamment par les moyens décrits à la section Prévention;
  • diffuser la politique pour que les personnes associées à l’INM puissent en être informée et la consulter.

La présente politique remplace la version précédente adoptée en 2017 et mise à jour en 2018.

Cette politique est mise à jour périodiquement et minimalement aux 3 ans.

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