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École d’hiver 2020 – [Re]bâtir notre monde

Du mardi 3 mars au dimanche 7 mars 2021

Distanciation physique oblige, la 13e édition de l’École d’hiver de l’INM se déroulera entièrement en ligne sous le thème [Re]bâtir notre monde! 

Notre monde, c’est la planète que nous habitons, ce sont les gens qui nous entourent, de près ou de loin.  2021 sera l’occasion de rebondir et de faire face collectivement aux défis immenses qui se présentent aux nouvelles générations. C’est construire ensemble un avenir plus égalitaire, juste et ouvert sur les autres.

L’École d’hiver 2021 est donc une invitation à se rassembler pour réfléchir aux avenues qui se dessinent pour [Re]bâtir notre monde. La jeunesse montre l’exemple et invite les autres générations à la suivre. Forte d’un poids électoral accru, en maîtrise de nouvelles façons de communiquer et tournée vers l’action, elle se positionne, s’impose, incite à agir et se retrousse les manches pour mobiliser, innover et agir concrètement. 

L’École d’hiver, c’est 3 profils de développement de compétences citoyennes pour les 15 à 35 ans et une grande activité de réseautage avec des personnalités publiques. Cette école de citoyenneté propose aussi des tables rondes ouvertes au grand public.

Un certificat de participation

Pour souligner et reconnaître la participation à l’École d’hiver 2021, chacune des personnes participantes recevra un certificat de participation. Ce certificat permet de confirmer la présence des personnes inscrites auprès des enseignantes et enseignants qui auraient intégré l’École d’hiver à leur plan de cours. De plus, les participantes et participants assidus seront récompensés avec l’envoi par la poste d’un certificat pour reconnaître le travail effectué, et leur participation à cette édition de l’École d’hiver.

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Inscription à l’École d’hiver

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Choix d’un profil de participation

Jeudi 4 mars 2021 – Partie 1/2 de 9h30 à 11h30 | Partie 2/2 de13h30 à 15h30 

L’engagement social, au cœur de l’action citoyenne, est plus difficile à l’heure de la distanciation sociale. Axé sur un enjeu lié au vivre ensemble déterminé par les personnes participantes, il s’agit d’une opportunité de rencontrer des personnalités engagées et inspirantes et d’entrevoir un projet à mettre en œuvre dans la communauté.

Mentore du profil
Ariane Paradis, professionnelle en urbanisme

Ariane Paradis est artiste visuelle de formation et titulaire d’une maîtrise en urbanisme. À titre de consultante et à travers son poste d’analyste chez l’OBNL Espaces temps, elle a collaboré auprès de différents acteurs du développement urbain (organismes, municipalités, regroupements citoyens) afin de concevoir et animer des processus participatifs. Elle poursuit aujourd’hui une démarche de recherche-création interrogeant les perceptions citoyennes de l’espace habité (le territoire, la ville, la maison) par le prisme du patrimoine urbain.

Intervenants
Dimitri Espérance, Fondateur Collectif La DAL

Dimitri Espérance est titulaire d’un baccalauréat en science politique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Après un passage à la maîtrise en gestion de l’innovation sociale de HEC Montréal, il décide à mi-parcours de quitter les bancs d’école afin d’acquérir des expériences de travail concrètes dans des organisations d’innovation sociale. Après un début de carrière en consultation et en gestion de projet, Dimitri se tourne vers l’entrepreneuriat social. Depuis, il concentre son action sur son quartier d’adoption, Saint-Henri, à Montréal, en y développant des initiatives locales visant à créer des liens entre les membres de sa communauté.

Claudia Atomei, Administratrice chez Lande

Claudia Atomei travaille au développement des capacités collectives nécessaires à une transition socio-écologique. Elle expérimente avec des interventions pour transformer les systèmes alimentaires au Québec, soit par la recherche interdisciplinaire, par l’accompagnement ou par la mise en réseau de divers acteurs. Elle a notamment contribué à la création et au développement de réseaux structurant l’écosystème de l’agriculture urbaine à Montréal.

Présentement, elle mène un projet de co-construction et transfert de connaissances sur l’entrepreneuriat collectif dans le domaine de l’alimentation au TIESS. De plus, elle est administratrice de Lande, une organisation qui accompagne des groupes de citoyens dans des processus de réappropriation et de valorisation de terrains vacants à Montréal, et agit comme commissaire pour l’Office de consultation publique de Montréal.Claudia est diplômée d’un baccalauréat en Earth System Science de l’Université McGill, et d’une maîtrise en urbanisme de l’Université de Montréal.

Christophe Dubois, Chargé de projet chez SINGA QUEBEC

J’ai gradué de l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec en 2014, et c’est à la suite de nombreuses conversations avec mon premier chef de cuisine que je me suis découvert un intérêt pour ce que nous nommons aujourd’hui la gastronomie sociale. Après un moment à cuisiner les meilleurs produits d’ici, je me suis retiré de la cuisine gastronomique pour retourner sur les bancs d’école et faire un baccalauréat en travail social. Aujourd’hui, je suis persuadé que la cuisine et la gastronomie ont un pouvoir de transformation sociale incroyablement rassembleur. Je travaille maintenant dans le milieu communautaire et j’utilise la cuisine comme outil d’intervention afin de favoriser la création de liens sociaux et d’encourager le développement communautaire.

D’autres noms à annoncer

Vendredi 5 mars 2021 – Partie 1/2 de 9h30 à 11h30 | Partie 2/2 de 13h30 à 15h30 

Le pouvoir transformateur des histoires.

Qu’est-ce qu’un documentaire ? De quelle façon les réalisateurs et réalisatrices appréhendent-ils leur travail ? En compagnie de documentaristes d’expérience, les participantes et participants du profil Création documentaire s’intéresseront au pouvoir transformateur des histoires.

Mentores du profil
Soraya Elbekkali, Cofondatrice du Collectif Noor

Soraya a fait des études en journalisme avant de réaliser bien rapidement que le milieu communautaire l’appelait plus que le monde des médias. À travers ses expériences professionnelles, sa participation à divers espaces et événements d’échanges, notamment au Forum social mondial à Sarajevo en 2015 et à des écoles d’été de participation citoyenne, au Québec et en France, elle découvre sa communauté et une passion pour l’animation, la cocréation, la concertation et l’accompagnement de projets collectifs et citoyens.

À l’extérieur du travail, Soraya a cofondé avec quatre autres jeunes femmes, NOOR, une initiative qui vise à faire rayonner et connaître l’engagement des montréalaises racisées et autochtones. Depuis avril 2018, elle travaille au Forum jeunesse de l’Île de Montréal où elle contribue à outiller, soutenir et valoriser les jeunes montréalais.es pour qu’ils et elles deviennent des acteurs et des actrices de changement avec la capacité d’agir sur leurs propres enjeux. Dans son temps libre, elle lit, écoute et crée des podcasts et fait des listes à l’infini de projets qu’elle réalise parfois.

Ornella Tannous, Cofondatrice du Collectif Noor

Ornella travaille en marketing numérique pour un OBNL en Edtech à Montréal. Co-fondatrice du Collectif NOOR, elle s’engage à faire valoir les initiatives de femmes racisées ainsi que la richesse culturelle de la diaspora africaine.

Ornella travaille en marketing numérique pour un OBNL en Edtech à Montréal. Co-fondatrice du Collectif NOOR, elle s’engage à faire valoir les initiatives de femmes racisées ainsi que la richesse culturelle de la diaspora africaine.

Intervenant
Pascal Huynh, Enseignant en arts numériques et nouveaux média, Collège Champlain

Pascal Huynh s’est d’abord lancé dans l’art du balado en ayant un sujet qui le passionnait. Avec les compétences en mise en récit qu’il a acquises à l’école de cinéma, il a créé une émission de 8 épisodes Out of the Fog qui a été diffusée sur CKUT 90.3FM en 2016. Depuis, il a réalisé un documentaire audio produit par CBC et travaille présentement sur un long métrage documentaire.

Karine Dubois
Productrice, présidente de Picbois Productions

Productrice et fondatrice de la compagnie Picbois Productions, Karine Dubois produit du documentaire pour un large public et dans tous les formats. Diplômée en journalisme et en science politique, elle produit depuis plus de 10 ans des projets qui se démarquent tant au niveau local qu’international. Elle mise sur des productions d’impact et prend des moyens audacieux pour faire rayonner les projets de la boîte. Entrepreneure dynamique et engagée dans son milieu, elle a su s’entourer de gens de talent et de cœur pour faire grandir son entreprise.

Alexandra Viau
Réalisatrice et productrice chez magnéto

Diplômée en journalisme, Alexandra Viau laisse sa marque depuis une quinzaine d’années dans plusieurs médias. Après avoir œuvré comme productrice en télévision (MAtv) et en vidéo (VICE), elle se lance dans le podcast en 2018 en réalisant la série «Même pas peur» (Unpointcinq) sur l’action en changement climatique. À l’emploi de Magnéto depuis 2019, elle produit des dizaines de balados pour divers partenaires et réalise «Premier combat», une série documentaire en quatre épisodes qui raconte la quête identitaire d’un jeune candidat politique. Son travail est motivé par la prise de parole citoyenne et les portraits empathiques pour mieux comprendre l’autre. Récipiendaire du premier prix du Réel à l’écoute en 2017 pour sa création sonore «Nouer et dénouer», Alexandra poursuit aujourd’hui son exploration du médium balado.

Samedi 6 mars 2021 – Partie 1/2 de 9h30 à 11h30 | Partie 2/2 de 13h30 à 15h30 

Ma ville : participer, voter, transformer mon monde!

Les jeunes doivent occuper une place de choix dans la vie démocratique de leur ville. Leur capacité à innover et à penser en dehors du cadre en fait des acteurs à part entière de la démocratie locale ou de proximité.

À quelques mois du déclenchement des élections générales municipales, les jeunes seront-ils au rendez-vous pour faire entendre leur voix? Par ailleurs, la démocratie de proximité comprend d’autres modes de participation aux décisions, aux réflexions et aux projets qui façonneront l’avenir. Comment les municipalités intègrent-elles les jeunes à leur processus de prise de décision? Favorisent-elles leur participation à la vie démocratique? Les jeunes profitent-ils des occasions qui leur sont offertes pour contribuer à améliorer les choses?

Nous ferons le tour de ces questions dans le cadre d’une table ronde réunissant des personnes porteuses d’innovations démocratiques inspirantes. Nous imaginerons également des pistes d’action pour renforcer la place des jeunes au cœur de la démocratie locale ou de proximité. Participation, expression et innovation seront les mots-clés!

Mentores du profil
Judy Twedell, Conseillère en éducation à la démocratie, Élections Québec

Guide pendant plus de huit années à l’Assemblée nationale, Judy possède une grande connaissance de ce lieu, symbole de notre démocratie. Son habileté à animer et à vulgariser des contenus a permis à diverses clientèles de s’initier à nos institutions parlementaires ainsi qu’aux différents personnages qui ont marqué notre paysage démocratique. 

Depuis plus de 18 ans, Judy fait carrière au sein de la fonction publique, où elle a notamment travaillé en relations publiques et en communications. Sa feuille de route comprend plusieurs contributions à l’organisation d’événements d’envergure réunissant des intervenants des milieux politique, communautaire et de l’éducation. Puis, parce qu’on n’a jamais fini d’apprendre, elle cultive en continu son intérêt pour les sciences politiques en poursuivant des études universitaires dans ce domaine.  À Élections Québec depuis 2018, elle profite de chaque occasion pour promouvoir auprès des jeunes l’importance de s’engager et de participer à la vie démocratique.

Marlène Lebreux, Conseillère en éducation à la démocratie, Élections Québec

Ses études collégiales la destinaient à une carrière scientifique, mais c’est un tout autre tournant que Marlène Lebreux a donné à son parcours en optant pour un programme universitaire en communications. Plusieurs années plus tard, ses expériences professionnelles l’ont amenée à travailler sur une diversité de sujets liés au monde de l’éducation. Passionnée de rédaction, elle a également prêté sa plume à la création de nombreux contenus destinés à des magazines jeunesse et à des publications spécialisées en orientation et en choix de carrière. Pendant les sept années où elle a agi comme conseillère en communication au sein d’une commission scolaire, elle a eu l’occasion de travailler fréquemment avec divers intervenants des milieux scolaire et communautaire. Et aujourd’hui, l’aventure se poursuit : à Élections Québec, elle s’investit dans la mise en œuvre de différents projets qui lui permettent de combiner son intérêt pour l’éducation et pour la démocratie.

intervenantes et intervenants

Lauréanne Cauchy-Richer, Coordonnatrice du Conseil jeunesse de Victoriaville

Après un passage au sein de la Fédération étudiante collégiale du Québec et des organisations jeunesse à Montréal, Lauréanne revient s’installer chez elle, à Victoriaville, afin de travailler à développer des opportunités d’implication pour les jeunes de sa ville. Elle y coordonne depuis 2019 le tout premier conseil municipal jeunesse, en plus de s’impliquer activement au sein de l’organisme Citoyenneté jeunesse. 

Lauréanne croit fermement que les régions peuvent jouer un rôle majeur dans le développement personnel et collectif des jeunes, en leur permettant de devenir des citoyens et citoyennes actifs et actives, de prendre leur place dans les lieux décisionnels, et de favoriser leur sentiment d’appartenance à la communauté en leur offrant des espaces inclusifs et respectueux où s’impliquer.

Yves Payette, Président de Partenaires 12-18

« Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays » – John F. Kennedy, président des États-Unis (1961)
Inspiré par cette citation, il a été suggéré à des adolescents-es, désireux de s’impliquer dans la vie de leur municipalité rurale, de former leur comité jeunesse, appelé Comité 12-18. Ils étaient ainsi initiés à la démocratie et s’appropriaient un pouvoir sur leur engagement citoyen.  

Vingt-sept ans plus tard, cette initiative a donné vie à vingt autres comités jeunesse municipaux répartis dans trois MRC de la région du Centre-du-Québec. D’autres municipalités rurales nous attendent…
Ainsi initiés à la démocratie dans leur engagement citoyen, reconnus dans leur milieu, les jeunes s’enracinent dans celui-ci et reviennent s’y établir après leurs études. Formant ainsi de jeunes entrepreneurs sociaux depuis vingt-sept ans, l’organisme Partenaires 12-18 et ses intervenants jeunesse sont devenus des « Réveilleurs de Leaders » !

Jennifer Teasdale-Raymond, Présidente de Citoyenneté jeunesse

Jennifer Teasdale-Raymond s’implique activement au sein des instances jeunesses québécoises depuis 2013. De 2017 à 2019, elle effectue un mandat à la présidence du Forum jeunesse de l’île de Montréal. Forte de deux baccalauréats en droit et en droit international ainsi que d’un DESS en médiation, c’est plutôt ses implications extrascolaires qui sont le réel moteur de ses engagements divers. Elle travaille comme attachée politique à la Ville de Montréal et elle a démarré son entreprise de consultance : La Forge. Depuis juin 2019, elle est présidente de Citoyenneté Jeunesse où elle milite pour une plus grande place des jeunesses dans les lieux de pouvoir sur la scène provinciale. De moins en moins jeune, elle se prépare à laisser sa place, pour élever cette belle et forte relève dans le mouvement!

Laurie Gallagher, Coordinatrice loisirs, sport et plein air à la Ville de Carleton-sur-Mer

Diplômée en kinésiologie et en administration, Laurie a choisi de revenir s’établir en Gaspésie il y a quelques années. Passionnée par le sport, mais également par les relations humaines, son rôle de coordonnatrice aux loisirs et de responsable du chantier « communication et implication citoyenne » à la Ville de Carleton-sur-Mer lui permet de mettre à contribution ses intérêts et ses connaissances dans plusieurs projets. 

En 2019, la Ville de Carleton-sur-Mer s’est dotée d’une nouvelle planification stratégique dans laquelle les citoyennes et citoyens sont au cœur de la vie municipale. La création d’un budget participatif et d’un conseil municipal jeunesse sont deux projets qui permettent de mieux répondre aux besoins de la population de la ville, de favoriser son implication, mais également de l’inclure dans l’équipe municipale.

Inscription à l’École d’hiver

Aperçu des activités de l’École d’hiver

Alors qu’il était difficile de se rencontrer en personne en 2020, la toile a, plus que jamais, été le théâtre de débats de société parfois enflammés. Les prises de position sur les réseaux sociaux se sont même parfois transformées en polémiques médiatiques, relayées à la télévision et dans les journaux. 

Bien que l’ambiance sur les réseaux sociaux y soit souvent polarisante, ces environnements peuvent-ils contribuer à tisser des alliances ? D’abord, qu’est-ce qu’un-e allié-e ? Quel est le rôle des allié-es à l’heure des réseaux sociaux ?

Animateur :
Philippe Néméh-Nombré, Candidat au doctorat en sociologie

@PhilippeNmh
Philippe Néméh-Nombré est candidat au doctorat en sociologie à l’Université de Montréal. Ses recherches portent sur les formes et possibilités de relationalité entre premiers peuples et diasporas noires au Canada et au Québec. Il est également militant, membre du comité de rédaction de la revue Liberté et membre du conseil d’administration de la Ligue des droits et libertés.

Intervenant :
Philippe de Grosbois, enseignant en sociologie, Collège Ahuntsic

@metronomephil
Philippe de Grosbois est sociologue et enseignant au niveau collégial à Montréal depuis 2001. Il s’intéresse particulièrement aux médias, au numérique, aux mouvements sociaux et aux idéologies. Il est membre du collectif de rédaction de la revue À bâbord! depuis 2007, où il écrit à propos d’Internet, des médias et du numérique, mais aussi sur le syndicalisme, l’éducation, la culture, la démocratie et la philosophie politique. En 2018, il a publié le livre Les batailles d’Internet. Assauts et résistances à l’ère du capitalisme numérique (Écosociété). Dans cet ouvrage, Philippe de Grosbois soutient qu’Internet est le produit de rapports sociaux qu’il faut bien cerner si on veut saisir les multiples enjeux soulevés par la « révolution numérique » en cours. Il travaille actuellement sur un deuxième projet de livre, portant sur les relations du complexe du journalisme avec la vérité et le mensonge à l’ère du complotisme et des fausses nouvelles.

Intervenante :
Dalila Awada,
M.Sc sociologie, chroniqueuse

Dalila Awada a effectué des études en sociologie à l’UQAM et à l’Université de Montréal. Elle est conférencière et se spécialise sur les thématiques d’inclusion des minorités ethnoculturelles et plus spécifiquement sur les enjeux que vivent les femmes.  Elle est chroniqueuse à MAtv et a été collaboratrice et chroniqueuse au Journal Métro, à Radio-Canada et à QUB radio. Elle est co-fondatrice de l’organisme féministe Parole de Femmes.

Des études démontrent que la détresse psychologique des étudiantes et étudiants est largement en hausse depuis le début de la pandémie. Alors que le gouvernement québécois a fait paraître son outil numérique Aller mieux à ma façon pour faciliter l’autogestion de la santé émotionnelle et qu’il y consacre de nouvelles sommes à la santé mentale, l’accès aux services psychologiques demeure difficile alors que les besoins sont grandissants.

Souvent taboue, la détresse psychologique chez les jeunes, bien qu’elle existait déjà avant, devient alarmante. Le manque de contact humain à l’ère du confinement, le manque d’accessibilité à du soutien psychologique, les incertitudes quant à l’avenir, les changements climatiques, la précarité financière… tant d’éléments faisant en sorte que la santé mentale chez les jeunes est maintenant un enjeu de santé publique. Cette table ronde cherche à tracer le portrait de la situation actuelle et explorer différentes voies pour remédier à la situation.

Animation :
Lysa-Marie Hontoy, Fondatrice d’Humain Avant Tout et doctorante en psychologie

Lysa-Marie est doctorante en psychologie clinique à l’Université de Montréal. Ses travaux de recherche portent sur le bien-être psychologique des étudiants universitaires, l’autocompassion ainsi que la thérapie d’acceptation et d’engagement. Habitée par un profond désir d’avoir un impact plus large sur la société, elle a fondé en 2018 l’organisme Humain Avant Tout qui vise à réduire les tabous entourant la santé mentale, briser l’isolement des personnes qui souffrent en silence et redonner espoir. Lysa-Marie est convaincue que la lutte contre la stigmatisation et la diminution de la détresse psychologique des individus passent en partie par le partage authentique d’histoires de personnes vivant avec un trouble de santé mentale ou ayant fait face à l’adversité. À travers Humain Avant Tout, elle souhaite créer un mouvement d’altruisme et de compassion qui transcende les barrières liées au sexe, au genre, à l’ethnicité, à la religion et surtout, aux maladies mentales. Dans les dernières années, le projet a connu un succès retentissant auprès du public et a retenu l’attention de plusieurs médias. Depuis le début de la pandémie, l’organisme diffuse sur les réseaux sociaux du contenu éducatif en santé mentale afin d’outiller les Québécois à prendre soin d’eux-mêmes et les encourager à demander de l’aide psychologique.

Intervenantes : 
Noémie Veilleux, Présidente, Fédération étudiante collégiale du Québec

@noemieveilleux_
Noémie Veilleux a étudié au Cégep de Sainte-Foy et s’est impliquée dans l’association étudiante de son établissement d’enseignement. Elle milite activement pour l’accessibilité à l’éducation de par ses diverses implications. Noémie en est à son deuxième mandat à la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) où elle agit désormais à titre de présidente de l’organisation. Au quotidien, elle défend les droits et représente les intérêts de la population étudiante collégiale auprès de la classe politique. Depuis 3 ans, elle est également administratrice de l’organisme Sans oui, c’est non!, une organisation de prévention et de lutte aux violences à caractère sexuel en enseignement supérieur. Elle est également très impliquée dans les milieux jeunesse, notamment par le biais de son récent mandat d’administratrice au Forum jeunesse de l’Île de Montréal (FJÎM).

Fama Tounkara
Co-fondatrice My Mental Health Matters

Fama a co-fondé l’organisme My Mental Health Matters (MMHM) dans l’optique d’éduquer, déstigmatiser et briser les dogmes reliés à la santé mentale qui ont tendance à isoler les jeunes issus des minorités visibles. MMHM prône le partage de témoignages, le dialogue, et le transfert de connaissances dans un environnement sécuritaire. À travers différents projets et les réseaux sociaux, MMHM cherchent à créer des changements sociaux positifs dans leurs communautés

Isabelle Béliveau
Fondatrice d’Éco-motion

Habitée par les enjeux environnementaux depuis son enfance, la bachelière en Études de l’environnement Isabelle Béliveau a créé l’organisme à but non lucratif Éco-motion pour outiller et soutenir psychologiquement les individus face aux changements environnementaux. C’est au fil de thérapies pour apprendre à mieux vivre avec le trouble de personnalité limite qu’Isabelle a commencé à saisir le rôle des émotions dans le processus de changement. Pour elle, le problème d’accès aux soins en santé mentale couplé à une ère de changements socio-environnementaux sans précédent, risque de causer de plus en plus de problèmes de santé mentale, réduisant la capacité de l’humain à réagir adéquatement aux défis climatiques et à s’adapter aux changements. Sa vision est la suivante : nous ne pouvons pas agir pour le climat sans une bonne santé psychologique individuelle et collective, et un environnement sain et sécuritaire et l’un des déterminants d’une bonne santé mentale. Il faut donc changer notre manière d’aborder la crise.

Alors qu’il ne reste que quelques années pour éviter ou amoindrir un emballement du climat, des changements radicaux doivent s’opérer. Plus que jamais, il semble nécessaire de mieux outiller les citoyennes et les citoyens pour qu’ils fassent partie de la solution. Comment parvenir à sensibiliser la population au sujet de l’environnement ? Comment envisager une éducation empreinte de justice environnementale? Quels gestes peut-on faire concrètement pour améliorer les choses? Cette table ronde est l’occasion de s’interroger au sujet de l’éducation relative à l’environnement et d’entrevoir des pistes de solution.

Catherine Gauthier
Directrice générale d’ENvironnement JEUnesse

Twitter: @CathGaut

Catherine Gauthier est directrice générale d’ENvironnement JEUnesse depuis 2016. Titulaire d’une maîtrise en droit international et politique internationale, elle est l’instigatrice de la première action collective intentée contre le gouvernement du Canada pour la justice climatique. 

Dès 2005, à l’âge de 16 ans, elle monte à la tribune pour s’adresser aux quelque 10 000 délégués de la 11e Conférence des parties de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), en tant que membre de la délégation du gouvernement du Canada. Invitée à prononcer un discours à l’Assemblée générale de l’ONU deux ans plus tard, elle prendra part à plusieurs grandes conférences internationales sur les changements climatiques dont celles de Copenhague (2009), Durban (2011) ou Paris (2015).

Végétarienne et tenante de l’agriculture biologique et locale, Catherine Gauthier pratique ce qu’elle prêche avec grand enthousiasme, notamment en se déplaçant à vélo 4 saisons.

Simon Côté
Coordonnateur général d’Arbre-Évolution Coop

Malgré son indignation pour les injustices socio-économiques qui marquent notre époque, Simon est animé par une inébranlable foi en l’avenir. Son parcours citoyen et sa démarche professionnelle sont ancrés dans les principes de justice sociale et de protection de l’environnement. Formé en sciences politiques à l’UQAM puis en environnement à Greenpeace, Simon est convaincu que l’implication citoyenne ne se résume pas qu’à critiquer la mauvaise gouvernance politique et économique. Elle réside surtout dans la capacité à mettre sur pied des projets capables de structurer les solutions face aux dérives du système. Cet objectif est d’ailleurs ce qui nourrit son quotidien en tant que coordonnateur général d’Arbre-Évolution, une coopérative spécialisée en reboisement social.

Tom Berryman, Professeur à l’UQAM

Depuis les années 1970, Tom Berryman s’interroge sur les relations à l’environnement des êtres humains et de leurs sociétés. Parmi des jalons de ces 45 années d’histoire de vie, on trouve la randonnée pédestre, la fondation d’un groupe écologiste et d’un projet de tri à la source au cégep et à Ville Saint-Laurent, un baccalauréat en biologie-écologie, le travail au sein d’un collectif d’éducation relative à l’environnement (ERE) d’inspiration autogestionnaire au mont Royal, l’exploration du champ « littérature et environnement », une maitrise et un doctorat portant sur les relations à l’environnement dans le développement humain et sur les enjeux d’institutionnalisation de l’ERE dans la formation des enseignants et finalement un postdoctorat portant sur la pratique des autosociobiographies environnementales comme voie de formation. Professeur à l’UQAM, il explore notamment l’histoire de la pensée écologique. En gardant à l’esprit des perspectives historiques et critiques, ses travaux portent sur les relations de co-formation entre l’être humain, la société et la nature.

L’itinérance et l’exclusion sociale demeurent stigmatisées au Québec. Bien que ces enjeux de société, intimement liés au vivre ensemble, ne datent pas d’hier, ils ont été résolument exacerbés par la crise de la COVID-19. D’ailleurs, la mairesse de Montréal estimait en septembre dernier que le nombre de personnes itinérantes avait doublé dans la métropole en raison de la pandémie. 

Comment enrayer l’itinérance et les problèmes qui y sont liés? Comment renforcer l’entraide dans un monde où nous sommes de plus en plus isolés? Est-il possible d’envisager une société québécoise et une ville comme Montréal sans itinérance? Quelles pistes de solutions emprunter? 

Léa Filippini
Co-fondatrice et Directrice aux communications à Pour Le Hood

Française expatriée à Montréal depuis 7 ans, je suis co-fondatrice de l’organisme Pour Le Hood qui a vu le jour il y a 6 ans. Il était important pour moi de trouver un moyen de venir en aide aux gens dans le besoin dans mon pays d’accueil.

Daniel Prince
Camelot pour le journal L’Itinéraire, au sein du groupe communautaire du même nom.

Au début des années 1980, Daniel a été technicien arpenteur pendant quelques années à la Baie-James. Par la suite tout a basculé. Camelot de L’Itinéraire depuis 14 ans, administrateur de l’organisme, représentant des camelots et impliqué sur différents comités. Daniel a trouvé un nouveau sens à sa vie.

Sue-Ann MacDonald
Professeure à l’Université de Montréal

@SueannBe

Sue-Ann MacDonald est professeure à l’École de travail social de l’Université de Montréal depuis 2011. Elle a travaillé pendant plus d’une décennie comme travailleuse sociale dans une équipe en santé mentale auprès de personnes en situation d’itinérance à Ottawa et à Toronto. Ses intérêts de recherche portent sur les expériences de personnes en situation d’itinérance (surtout les jeunes, ainsi que des personnes aux prises avec des troubles de santé mentale et de toxicomanie). Ses recherches sont ancrées dans la prise en compte du point de vue des personnes marginalisées afin de mieux comprendre leur réalité et améliorer les pratiques à leur endroit. Elle a plusieurs recherches en cours portant sur différents thèmes de l’itinérance, la santé mentale et la judiciarisation, la prévention de l’itinérance et l’importance des approches globales et de proximité.

Venez découvrir les travaux effectués durant l’École d’hiver et lever votre verre de jus d’orange à cette 13e édition en compagnie de personnalités inspirantes!

L’INM vous convie à notre traditionnelle activité de réseautage convivial qui prend la forme d’un brunch engagé cette année. Comme chaque année, vous pourrez rencontrer en petits groupes des personnalités élues, militantes, publiques et influentes de la société québécoise.

Marwah Rizqy, Députée de Saint-Laurent, Assemblée nationale

@marwahrizqy

Avocate fiscaliste, professeure, joueuse de basket et fière députée de Saint-Laurent. Porte-parole libérale en matière d’éducation et responsable de la région de la Capitale-Nationale.

Joanna Chevalier, Co-Fondatrice de Never Was Average

Joanna Chevalier – autrement connue sous le nom de Hanna Che – est la co-fondatrice de Never Was Average, une organisation qui se consacre à la création d’un espace inclusif pour les PANDC (personnes autochtones, noires et de couleur) dans les domaines créatifs et au-delà, par le biais de discussions, d’expositions d’art et d’autres événements. Hanna, qui se décrit elle-même comme une défenseuse de l’estime de soi et de la joie de vivre, combine des compétences pratiques en Relational Mindfulness™ et une approche multidisciplinaire pour initier des conversations et des projets significatifs qui créent un impact social positif. Sa mission? Encourager les uns et les autres à transcender les étiquettes au travers de l’exploration de soi et des liens avec des communautés plus larges.

Aude Leroux-Lévesque, Réalisatrice

Aude Leroux-Lévesque est une réalisatrice établie à Montréal. Son premier documentaire, Appelez-moi Salma (2010), et co-réalisé avec Sébastien Rist, dresse le portrait d’une jeune transsexuelle au Bangladesh. Le film est diffusé sur Arte, EBS Korea, Direct 8 et joue dans plusieurs festivals de films à l’international. En 2016, elle co-réalise Chez les géants, qui témoigne de la vie d’un jeune Inuit. Le documentaire récolte les prix de Cinéastes canadiens émergents (HotDocs) du Meilleur documentaire canadien (VIFF), et est nommé pour 3 Iris (2017) dont meilleur long métrage documentaire. A Place of Tide and Time (2019), son plus récent film, témoigne de l’exode des jeunes sur la Basse-Côte-Nord. Il est présenté au festival Hot Docs et diffusé sur CBC et Documentary Channel et remporte le prix du Meilleur documentaire canadien au RIFFA.

Elsa Mondésir Villefort, Coordonnatrice de Citoyenneté jeunesse

Détentrice d’un baccalauréat en études internationales spécialisé en science politique, Elsa s’implique auprès de la Commission canadienne pour l’UNESCO à titre de membre du Groupe d’expert.e.s contre le racisme en éducation et du Groupe consultatif jeunesse. Elle agit également comme gouverneure au sein du  Fonds 1804, un organisme qui soutient  la persévérance scolaire. Dans les dernières années, elle s’est spécialisée dans l’intervention auprès de nombreux groupes marginalisés, autant ici qu’à l’international: elle a travaillé à l’éducation du public en matière de droits humains et contribué à la promotion de la solidarité internationale chez les jeunes. En plus de développer et d’animer des formations, Elsa accompagne à travers le Québec des organisations ainsi que des groupes de jeunes de moins de 35 ans qui souhaitent  se mobiliser pour amener des changements durables dans leurs communautés.

Cam Esther Garon, Agente de développement, organisatrice d’événements, conférencière, animatrice

@Cam_Esther_
Cam Esther Garon est une agente de développement, conférencière et animatrice. Passionnée par les enjeux d’inclusion et d’équité, elle a mis sur pied plusieurs projets dont la programmation Nos Voix Comptent, dans le cadre du Mois des Adopté.e.s, et l’événement Célébrons les Afro-Québécois.e.s. Cam est aussi derrière Loud and Proud Québec City/ Assumée et fière, une initiative pour offrir une plateforme aux personnes noires, racisées, autochtones et queer de Québec. Bachelière en science politique et étudiante à temps partiel en management, elle croit en l’importance de trouver un espace pour exprimer notre vérité, peu importe qui nous sommes ou qui on aime, et estime essentiel de  célébrer le talent et l’excellence des femmes noires.

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